OBJET VENDU
Anvers 1772, Petrus Hoffinger , paire de flambeaux Louis XV en Argent massif
Très élégante paire de flambeaux torses d'époque Louis XV en argent massif . Outre des poinçons de contrôle datant de l'occupation française au début du dix-neuvième siècle, cette paire porte les poinçons de garantie de la ville d'Anvers de 1772 et le poinçon de maître orfèvre d'un des meilleurs orfèvres anversois de son époque :Petrus Simon Joseph Hoffinger (1732 -1772).
Cet artiste de grande renommée naquit à Bruxelles en 1732 en tant que fils de mercier. Il poursuit des études chez les jésuites au collège de Hoogstraten dans les campines. Il commence ses années d'apprentissage chez l'orfèvre anversois Jean-Baptiste Melchior Buijsens et suit des cours de dessin chez le sculpteur Michiel Vandervoort et à l'académie des beaux-arts jusqu'en 1751. Pendant les années 1751-53 on le retrouve à Lille comme apprenti chez l'orfèvre François Joseph Baudoux .
A partir de 1753 il est apprenti à Paris , les sources ne mentionnent pas chez qui.
En 1757 il est admis à la maîtrise par la corporation des maîtres orfèvres d'Anvers.
Il y tient aussi une école de dessin.
Son expérience internationale et ses créations élégantes et originales imprègnées du style Louis XV à la française lui valent un grand succès auprès de la clientèle anversoise car on retrouve ses œuvres dans d'innombrables églises , musées et collections particulières en Belgique et aux Pays-Bas .
En 1772 , l'année de son trépas, l'on recense pas moins de 13 apprentis et compagnons dans son atelier.
Resté celibataire , c'est son frere Jean-Baptiste qui reprend son atelier .
Les flambeaux que je vous propose à la vente ici sont tout à représentatif pour son œuvre.
Ils suivent la mode Rococo des ses contrées mais il y apporte sa touche personnelle avec un dessin plus original , plus léger que la plupart de ses contemporains. Il prévoit aussi des cartouches vides , pour graver une armoirie , des initiales ou un dessin sur le pied des flambeaux .
Cet artiste de grande renommée naquit à Bruxelles en 1732 en tant que fils de mercier. Il poursuit des études chez les jésuites au collège de Hoogstraten dans les campines. Il commence ses années d'apprentissage chez l'orfèvre anversois Jean-Baptiste Melchior Buijsens et suit des cours de dessin chez le sculpteur Michiel Vandervoort et à l'académie des beaux-arts jusqu'en 1751. Pendant les années 1751-53 on le retrouve à Lille comme apprenti chez l'orfèvre François Joseph Baudoux .
A partir de 1753 il est apprenti à Paris , les sources ne mentionnent pas chez qui.
En 1757 il est admis à la maîtrise par la corporation des maîtres orfèvres d'Anvers.
Il y tient aussi une école de dessin.
Son expérience internationale et ses créations élégantes et originales imprègnées du style Louis XV à la française lui valent un grand succès auprès de la clientèle anversoise car on retrouve ses œuvres dans d'innombrables églises , musées et collections particulières en Belgique et aux Pays-Bas .
En 1772 , l'année de son trépas, l'on recense pas moins de 13 apprentis et compagnons dans son atelier.
Resté celibataire , c'est son frere Jean-Baptiste qui reprend son atelier .
Les flambeaux que je vous propose à la vente ici sont tout à représentatif pour son œuvre.
Ils suivent la mode Rococo des ses contrées mais il y apporte sa touche personnelle avec un dessin plus original , plus léger que la plupart de ses contemporains. Il prévoit aussi des cartouches vides , pour graver une armoirie , des initiales ou un dessin sur le pied des flambeaux .
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