Ecole XXe, Huile sur toile d’après François-Joseph HEIM, Charles X distribuant des récompenses
Artiste : D’après François-joseph Heim (1787-1865)
Cette grande huile sur toile, Ecole française du XXème siècle, reprend à l’échelle ½ le tableau de François-Joseph HEIM représentant Charles X distribuant des récompenses aux artistes exposants du Salon de 1824 au Louvre, le 15 janvier 1825.
Il s’agit d’une composition de type panoramique, située dansle Salon carré, l’une des plus célèbres salles du Louvre dédiée aux arts. C’est cette pièce qui a d’ailleurs donné son nom à tous les Salons artistiques ! La foule s’y presse pour admirer les sculptures présentées et les tableaux accrochés aux murs les uns contre les autres, parfois à plusieurs mètres de hauteur.
C’est à l’initiative de Colbert que l’on doit le premierSalon en France en 1667. Les expositions organisées dans le Salon carré du Louvre présentaient des œuvres exécutées par des artistes vivants. Conscients du parti qu’ils pouvaient tirer d’une « politique culturelle » adroite, les princes se sont souvent fait représenter entourés d’artistes leur servant de faire-valoir. Charles X, dans cette représentation emblématique, reprend la tradition de ses aïeux du trône de France.
Lors de sa visite au Salon de 1824, Charles X, qui vient tout juste d’accéder au trône suite à la mort de son frère Louis XVIII le 16 septembre 1824, souligne l’importance qu’il entend donner aux beaux-arts. S’il perpétue la tradition royale, Charles X prolonge également la politique de Napoléon en procédant comme lui à la distribution de médailles et de décorations. C’est en ce jour du 15 janvier 1825, après avoir lui-même été décoré de la Légion d’Honneur, que François-Joseph Heim reçoit la commande de ce tableau qui devait immortaliser la cérémonie.
Au centre du groupe des personnalités, le roi Charles X remet le cordon de Saint-Michel à un homme qui s’incline, c’est le sculpteur Pierre Cartellier (1757-1831). Les artistes du « grand genre » (peinture d’histoire et statuaire) pouvaient être récompensés par le cordon de Saint-Michel, marque de reconnaissance la plus haute, abolie en 1789 puis rétablie par Louis XVIII en 1816.
Sur la gauche, la statue de Charles X par Jean-Pierre Cortot domine l’assemblée composée d’une centaine d’artistes, dont parmi eux Ingres, Isabey père et fils, Horace Vernet, Gros, Gérard, Bosio, Boilly, Ducis, Drolling, Elisabeth Vigée-Lebrun ainsi que les compositeurs Boëldieu, Rossini, Cherubini… On remarque que les uns et les autres ne portent pas la même attention à la remise des récompenses et se tournent, comme pour vérifier qui est présent…
Il se dégage une belle lumière et une jolie profondeur de champs de ce tableau aux couleurs chaudes contrastant avec les habits de gala sombres de la foule qui y est représentée. La toile ne présente pas de signature et n’est pas encadrée.
L'oeuvre originale est exposée au musée du Louvre.
Il s’agit d’une composition de type panoramique, située dansle Salon carré, l’une des plus célèbres salles du Louvre dédiée aux arts. C’est cette pièce qui a d’ailleurs donné son nom à tous les Salons artistiques ! La foule s’y presse pour admirer les sculptures présentées et les tableaux accrochés aux murs les uns contre les autres, parfois à plusieurs mètres de hauteur.
C’est à l’initiative de Colbert que l’on doit le premierSalon en France en 1667. Les expositions organisées dans le Salon carré du Louvre présentaient des œuvres exécutées par des artistes vivants. Conscients du parti qu’ils pouvaient tirer d’une « politique culturelle » adroite, les princes se sont souvent fait représenter entourés d’artistes leur servant de faire-valoir. Charles X, dans cette représentation emblématique, reprend la tradition de ses aïeux du trône de France.
Lors de sa visite au Salon de 1824, Charles X, qui vient tout juste d’accéder au trône suite à la mort de son frère Louis XVIII le 16 septembre 1824, souligne l’importance qu’il entend donner aux beaux-arts. S’il perpétue la tradition royale, Charles X prolonge également la politique de Napoléon en procédant comme lui à la distribution de médailles et de décorations. C’est en ce jour du 15 janvier 1825, après avoir lui-même été décoré de la Légion d’Honneur, que François-Joseph Heim reçoit la commande de ce tableau qui devait immortaliser la cérémonie.
Au centre du groupe des personnalités, le roi Charles X remet le cordon de Saint-Michel à un homme qui s’incline, c’est le sculpteur Pierre Cartellier (1757-1831). Les artistes du « grand genre » (peinture d’histoire et statuaire) pouvaient être récompensés par le cordon de Saint-Michel, marque de reconnaissance la plus haute, abolie en 1789 puis rétablie par Louis XVIII en 1816.
Sur la gauche, la statue de Charles X par Jean-Pierre Cortot domine l’assemblée composée d’une centaine d’artistes, dont parmi eux Ingres, Isabey père et fils, Horace Vernet, Gros, Gérard, Bosio, Boilly, Ducis, Drolling, Elisabeth Vigée-Lebrun ainsi que les compositeurs Boëldieu, Rossini, Cherubini… On remarque que les uns et les autres ne portent pas la même attention à la remise des récompenses et se tournent, comme pour vérifier qui est présent…
Il se dégage une belle lumière et une jolie profondeur de champs de ce tableau aux couleurs chaudes contrastant avec les habits de gala sombres de la foule qui y est représentée. La toile ne présente pas de signature et n’est pas encadrée.
L'oeuvre originale est exposée au musée du Louvre.
1 500 €
Epoque : 20ème siècle
Style : Louis Philippe-Restauration-Charles X
Etat : Très bon état
Matière : Huile sur toile
Largeur : 144 cm
Hauteur : 97 cm
Référence (ID) : 1619044
Disponibilité : En stock
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