Les anciens propriétaires pensaient qu'il s'agissait d'un organisme marin, normal pour des bretons, en effet ce tableau comme les deux autres tableaux de Pierre Beston de Camboulas et le tableau d'Achille Richard qui proviennent d'une succession de Port Manec'h près de Nevez/Pont Aven.
Cette toile est de format 12F (61cm x 50cm), le châssis presente des trous de vers, mais le châssis à été traité.
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*Claude Viseux est un peintre, sculpteur et graveur aquafortiste et lithographe français né le 3 juillet 1927 à Champagne-sur-Oise et mort le 9 novembre 2008 à Anglet.
En 1946, logeant à la Maison des provinces de France de la Cité internationale universitaire de Paris avec l'architecte Michel Dépruneaux qui restera durablement son ami, il entre en auditeur libre à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris pour effectuer des études d'architecture dans l'atelier de Georges Gromort et Louis Arretche.
Claude Viseux abandonne l'architecture au profit de la peinture en 1950, date de ses premiers tableaux gestuels.
Ses rencontres, avec l'architecte Jean Prouvé en 1951 — avec qui il collaborera au pavillon du centenaire de l'aluminium, hall d'exposition démontable réalisé en 1954 sur un quai de Seine à Paris, puis en 1956 à la conception pour l'abbé Pierre de la Maison des jours meilleurs, habitation mobile d'environ 50 m2 productible en série et à faible coût, avec le sculpteur Constantin Brancusi en 1952, sont à situer dans ses recherches personnelles d'une nouvelle forme d'expression, d'une démarche qui le range aux côtés de Corneille, Pierre Alechinsky et Robert Lapoujade au sein de la seconde École de Paris.
Sa première exposition personnelle se tient à la galerie Vibaud, à Paris, en 1952. De 1953 datent ses peintures instrumentales à partir d'un outillage de hasard : élastiques enduits de couleur, tendus et lâchés sur la toile, dont la trace devient l'acte de peindre. Il fait l'objet de l'exposition d'inauguration de la première galerie de Daniel Cordier en 1956.
C'est dans les années 1959-1960 que la sculpture de Claude Viseux, qualifiée de « protéiforme, onirique, fantastique » — ami de Max Ernst, Man Ray, Francis Ponge et Henri Michaux, il ne désavoue pas une parenté avec le Surréalisme se substitue à la peinture, ses premières réalisations étant les objets trouvés en bord de mer qu'il pétrifie dans la cire d'une part, les empreintes de pierres et d'algues coulées en bronze d'autre part.