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Portrait De La Comtesse De Castiglione, Franz Winterhalter (Suiveur De)

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photo(s) supplémentaire(s)

Portrait présumé de la comtesse de Castiglione

Attribué à un suiveur de Franz Xaver Winterhalter (XIXe siècle)
Huile sur toile, cadre peint en trompe-l'oeil à décor doré
Signée en bas à gauche : « F. Winterhalter » (signature apocryphe)
Dimensions : 74x60 cm

Ce portrait raffiné représente une jeune femme élégante, richement parée, contemplant un médaillon qu’elle tient délicatement. Elle est vêtue d’une robe blanche au décolleté prononcé, révélant le galbe du cou et le haut de la poitrine dans une posture gracieuse qui évoque sans détour l’art de la séduction. Drapée dans un ample châle satiné brun, elle est coiffée avec soin : sa chevelure châtain clair aux reflets dorés est relevée en un chignon décoré d’un ruban rouge et d’une rose. Son regard  profond se fixe sur le médaillon — sans doute le portrait d’un homme — suggérant un attachement intime.
L’œuvre est présumée représenter Virginia Oldoini, comtesse de Castiglione (1837–1899), figure fascinante du Second Empire. Née dans l’aristocratie piémontaise, elle fut envoyée à Paris par Cavour pour séduire Napoléon III et l'espionner.
Elle devint rapidement célèbre non seulement pour sa beauté, mais aussi pour sa vie dissolue et le luxe de son train de vie qui ruina ses amants et son mari. 
Entre 1856 et 1895, elle se fit photographier par Pierre-Louis Pierson dans des centaines de poses soigneusement orchestrées, préfigurant les pratiques de l’autoportrait et de la performance contemporaine.
Parmi ses traits les plus célèbres, ses yeux étaient décrits comme changeants — verts, bleus ou violets selon la lumière — fascinants par leur profondeur énigmatique. Dans le présent portrait, les yeux apparaissent bleu foncé ce qui, bien que moins irisé que les descriptions historiques, demeure plausible dans le contexte pictural du XIXe siècle. De même, la chevelure châtain clair aux reflets dorés, bien que légèrement plus sombre que la blondeur décrite dans les sources contemporaines, reste cohérente avec une interprétation picturale idéalisée.
Le style de l’œuvre — souplesse des étoffes, douceur des carnations, composition en buste sur fond neutre, expression contenue — s’inspire directement de Franz Xaver Winterhalter (1805–1873). Originaire de la Forêt-Noire, Winterhalter devint le grand portraitiste des cours européennes. À Paris, il fut étroitement lié à la cour de Napoléon III et de l’impératrice Eugénie, pour lesquels il réalisa plusieurs chefs-d’œuvre qui résument à nos yeux la splendeur de la cour. Il est donc très probable qu’il ait croisé, à de nombreuses reprises, la comtesse de Castiglione, proche – voire très proche – de l’empereur, notamment lors de bals, de réceptions ou de séjours à Compiègne.
Toutefois, cette proximité historique entre les protagonistes n’implique pas que le portrait ici présenté soit de sa main. Bien que signé « F. Winterhalter », l’exécution ne correspond pas aux critères stylistiques du maître : il s’agit de L'œuvre d'un peintre travaillant dans l'esprit  de Winterhalter, fidèle à l’esprit et à l’élégance de son œuvre. L’artiste anonyme qui en est l’auteur a su capter l’élégance, la sensualité feutrée et le pouvoir d’évocation romantique qui firent la légende de la comtesse.

État : Très bon état de conservation. 


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