OBJET VENDU
Manuel Barthold, autoportrait dédicacé vers 1900
Le monde autour des années 1900 est en pleine effervescence, en pleine accélération.
Le parcours hors normes de Manuel Barthold (1874-1947) en est une parfaite illustration.
Né aux environs de Moscou, de parents américains, il se forme dans un premier temps à New-York, puis vient en France à Paris parfaire sa formation à l'école des beaux-arts sous la férule de Cormon , Laurence et Benjamin Constant.
Il se fixe à Paris, prend des élèves, expose en Europe, et déjà à Montevideo en 1912.
Il est naturalisé français et reçoit la légion d'honneur.
Primé à New-York, médaille d'or au Salon à Paris, il finit par se fixer à Montevideo en Uruguay en 1925.
Il semble au vu de la dedicace en espagnol de notre autoportrait, être déjà proche des artistes latino-américains très tôt.
Il peint alors l'intelligentsia et la bonne société de son nouveau port d'attache.
L'autoportrait que nous présentons a du être réalisé vers 1900 ,un peu avant la date de la dedicace attentionnée à son élève et ami, car il porte la faluche et la lavallière, symbole du jeune rapin.
Le sourire, l'air ouvert et joyeux de ce jeune, ne peut qu'emporter la sympathie .
La touche est vive, franche, déjà virtuose.
Elle est aussi novatrice.
Cet artiste aujourd'hui en marge des classiques connus, probablement à cause d'un parcours peu commun reste à étudier.
Il est représenté dans les grands musées d'Amérique latine, et bien sur notamment au Musée National des beaux-arts de Montevideo.
Dimensions du châssis : 41 cm x 33.5 cm
Le parcours hors normes de Manuel Barthold (1874-1947) en est une parfaite illustration.
Né aux environs de Moscou, de parents américains, il se forme dans un premier temps à New-York, puis vient en France à Paris parfaire sa formation à l'école des beaux-arts sous la férule de Cormon , Laurence et Benjamin Constant.
Il se fixe à Paris, prend des élèves, expose en Europe, et déjà à Montevideo en 1912.
Il est naturalisé français et reçoit la légion d'honneur.
Primé à New-York, médaille d'or au Salon à Paris, il finit par se fixer à Montevideo en Uruguay en 1925.
Il semble au vu de la dedicace en espagnol de notre autoportrait, être déjà proche des artistes latino-américains très tôt.
Il peint alors l'intelligentsia et la bonne société de son nouveau port d'attache.
L'autoportrait que nous présentons a du être réalisé vers 1900 ,un peu avant la date de la dedicace attentionnée à son élève et ami, car il porte la faluche et la lavallière, symbole du jeune rapin.
Le sourire, l'air ouvert et joyeux de ce jeune, ne peut qu'emporter la sympathie .
La touche est vive, franche, déjà virtuose.
Elle est aussi novatrice.
Cet artiste aujourd'hui en marge des classiques connus, probablement à cause d'un parcours peu commun reste à étudier.
Il est représenté dans les grands musées d'Amérique latine, et bien sur notamment au Musée National des beaux-arts de Montevideo.
Dimensions du châssis : 41 cm x 33.5 cm
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