Huile Sur Papier Marouflé Sur Toile . Vue De Thiers Signée Corot. École Française Début XIXe.
Huile sur papier marouflé sur toile représentant une vue de laville de Thiers : le Pont de Seychalles (ancienne Porte de Seychal). Signé en bas à droite : CorotNuméroté au revers : 4818 et 1997.
Cachet de cire rouge au revers de la toile.
Dans un cadre à canaux portant un cartel Corot, XIXe siècle.
Petites restaurations anciennes d’usage.Dimensions toile: 39 x 32cmDimensions cadre : 66 x 56,5cm.
Descriptif :
Cette peinture est une huile sur papier marouflé sur toile comme nombre des œuvres de petit format de cette époque. Elle est signée« COROT » en bas à droite. Outre d’anciennes petites restaurationsd’usage, la peinture est en très bon état avec de belles couleurs. La vue représentée est un grand classique de la ville de Thiers qui a toujoursinspirée les artistes et à toutes les époques. Le pont est représenté avec son parapet en pierre comme c’était le cas depuis son origine. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle qu’il sera remplacé par un garde-corps métallique. La grande maison à gauche, juste au dessus du pont , est celle du coutelier Antoine Retru, parent avec le peintre Louis Retru (1865 - 1951), dont les ateliers, cachés sur la peinture, étaient situés en dessous, jusqu'au bord de la Durolle. Au dos figure un certain nombre d’éléments dont un cachet decire apposé sur la toile, comme on les retrouve sur celles qui étaient dansl’atelier de Corot à son décès. Cela est très clairement exposé dans une vidéopubliée par EBTH (EBTH Presents an Original By Jean-Baptiste-Camille Corot)
L’œuvre est présentée dans un beau cadre à canaux en stucdoré correspondant exactement au style de l’époque. Il est également muni d’uncartel « COROT » en partie basse qui indique l’intérêt et toutel’attention apportée à cette peinture.
Commentaires :
Après avoir fait son « Grand Tour » en Italie(Rome, Naples, Venise), Corot, qui parcourt les provinces françaises, faitparti de ces artistes du début du XIXe siècle, comme Huet, Isabey, Rousseau,ayant élu l’Auvergne comme terre de prédilection pour la réalisation d’études depaysages d’après nature. Ce dernier y séjourna dans le courant des années 1830résidant, entre autre, à l’auberge « Ma Campagne », chez la Mère Gagnevinà Royat. Connu comme un lieu de rendez-vous des peintres de cette époque, il établitmême des relations privilégiées avec certains dont le jeune George AntoineProsper Marilhat (Vertaizon 1811 – Paris 1847). Connu pour sa grandegénérosité, il aida le jeune homme, qui travaillait sans passion pour sononcle, coutelier à Thiers, et permit même au futur grand peintre d’obtenir unebourse. Tout comme Royat, le Mont Dore ou les environs d’Aurillac,Thiers fera parti de ces villes dont les vallées étroites ou coulent des rivières bouillonnantes surplombéesde maisons en étage, ne peuvent que stimuler l’inspiration des peintres de lapériode romantique.
Epoque : 19ème siècle
Style : Louis Philippe-Restauration-Charles X
Etat : Très bon état
Matière : Huile sur papier
Largeur : 39cm - 66cm
Hauteur : 32cm - 56,5cm
Référence (ID) : 1540729
Disponibilité : En stock






































