Auguste Rigon (1850-1884) ‘’Paysage d'Italie’’
Artiste : Auguste Rigon
Huile sur toile signée en bas à droite
Auguste Maillet, dit Rigon, né en 1855 à Mormant et mort en 1884 à Reims, est un artiste peintre français, décorateur du théâtre de Reims. Il a été l'élève de Louis-Henri de Rudder, peintre d'histoire, peintre de genre et portraitiste. Il effectue sans doute un voyage à Venise autour de 1877, date de ses premiers tableaux illustrant cette ville.
Dans ce paysage, nous retrouvons la matière épaisse et grasse caractéristique du travail de Rigon. Pourtant, ici, l’artiste paraît plus précis dans sa représentation des arbres. Les branches sont comme des filets tendus dans le ciel. Certaines d’entre elles, si fines, ressemblent au dessin d’une calligraphie chinoise. Tempérament et préciosité s’allient. Le personnage se perd dans les limites du sol et de l’eau, et même les éclats de lumière s’éparpillent dans tout le tableau. Nous sommes bien loin des appréciations de la critique locale qui dit fièrement à propos de son peintre devenu Rémois : « M. Maillet brosse des paysages dont les brumes vaporeuses semblent éclairées par les soleils de Corot. » (Le Guesnier, 1872).
Auguste Maillet, dit Rigon, né en 1855 à Mormant et mort en 1884 à Reims, est un artiste peintre français, décorateur du théâtre de Reims. Il a été l'élève de Louis-Henri de Rudder, peintre d'histoire, peintre de genre et portraitiste. Il effectue sans doute un voyage à Venise autour de 1877, date de ses premiers tableaux illustrant cette ville.
Dans ce paysage, nous retrouvons la matière épaisse et grasse caractéristique du travail de Rigon. Pourtant, ici, l’artiste paraît plus précis dans sa représentation des arbres. Les branches sont comme des filets tendus dans le ciel. Certaines d’entre elles, si fines, ressemblent au dessin d’une calligraphie chinoise. Tempérament et préciosité s’allient. Le personnage se perd dans les limites du sol et de l’eau, et même les éclats de lumière s’éparpillent dans tout le tableau. Nous sommes bien loin des appréciations de la critique locale qui dit fièrement à propos de son peintre devenu Rémois : « M. Maillet brosse des paysages dont les brumes vaporeuses semblent éclairées par les soleils de Corot. » (Le Guesnier, 1872).
4 990 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Parfait état
Matière : Huile sur toile
Longueur : 55,5 cm.
Largeur : 46 cm.
Référence (ID) : 1435242
Disponibilité : En stock
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