Dès 1934, Léopold Regnier quitte la France pour Trinidad et le Venezuela, avant de passer vingt ans en Colombie biographe. À l'instar de Gauguin, il part donc vers des pays où l'innocence et les couleurs lui paraissent intactes. Il est vrai que nombre de ses toiles y font référence, dans leur approche stylistique. Les volumes de ces femmes nues, à la peau couleur café des îles, en témoignent. Quant à l'usage des couleurs, le peintre ne s'interdit rien, empruntant la palette sauvage du fauvisme. Cependant, Léopold Reigner aura su s'imprégner des différents courants si riches de l'époque. Il n'aurait donc pas pu passer à côté du cubisme, qu'il a aussi revisité à sa manière. Certes, on est loin de Braque et Picasso, mais Reigner a su user, en douceur, du trait synthétique et de la fragmentation géométrique. Signé en bas à gauche: L Reigner Cadre moderne
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