Peignes Diadèmes En Corail, Premier Empire
Ensemble de peignes en métal doré d'époque Empire. Le plus grand composé de neuf griffes et de rangs de perles de corail facettées. Un élégant travail de filigrane formant des enroulements enserre les différents rangs de perles. L’autre peigne, plus petit à neuf griffes reprend le même travail.
Métal doré et vermeil au niveau du bandeau.
C’est au début du XIXème siècle que l’on assiste au renouveau de ces ornements de cheveux. Ces peignes diadèmes sont composés d’un peigne et d’un bandeau amovible celui-ci, orné de perles de corail facettées. Le premier courbe se portait sur le devant de la tête d’où son nom peigne diadème et le second plus petit permettait de retenir le chignon. Le plus souvent, le bandeau était amovible permettait de le modifier en fonction de la robe portée. « Une grande fantaisie régnait sur la manière de porter les peignes. Ils pouvaient couronner le chignon sur le haut de la tête, se mettre à l’arrière de la coiffure ou être posés penchés à droite ou à gauche pour retenir les boucles » comme le présente le portrait de Joséphine de Beauharnais de F. Massot conservé au château de la Malmaison.
Grand peigne: H 10,5 cm / L 10 cm.
Petit peigne: H 5,2 cm / L 5 cm.
Référence bibliographique :
Bijoux des deux Empire : mode et sentiment. 1804-1870. Claudette Joannis. Somogy.
LIEN VERS NOTRE SITE
Métal doré et vermeil au niveau du bandeau.
C’est au début du XIXème siècle que l’on assiste au renouveau de ces ornements de cheveux. Ces peignes diadèmes sont composés d’un peigne et d’un bandeau amovible celui-ci, orné de perles de corail facettées. Le premier courbe se portait sur le devant de la tête d’où son nom peigne diadème et le second plus petit permettait de retenir le chignon. Le plus souvent, le bandeau était amovible permettait de le modifier en fonction de la robe portée. « Une grande fantaisie régnait sur la manière de porter les peignes. Ils pouvaient couronner le chignon sur le haut de la tête, se mettre à l’arrière de la coiffure ou être posés penchés à droite ou à gauche pour retenir les boucles » comme le présente le portrait de Joséphine de Beauharnais de F. Massot conservé au château de la Malmaison.
Grand peigne: H 10,5 cm / L 10 cm.
Petit peigne: H 5,2 cm / L 5 cm.
Référence bibliographique :
Bijoux des deux Empire : mode et sentiment. 1804-1870. Claudette Joannis. Somogy.
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800 €
Epoque : 19ème siècle
Style : Autre style
Etat : Bon état
Matière : Corail
Largeur : 10
Hauteur : 10,5
Référence (ID) : 1289915
Disponibilité : En stock
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