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Noli Me Tangere, d'ap. Schauffelein

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vers 1860, Cachet de l’atelier de l’artiste CAG en bas à gauche, feuille légèrement déchirée dans le coin supérieur droit

Albrecht Dürer fut l’artiste le plus copié de son temps et l’engouement qu’il suscita auprès des graveurs germaniques, fut à cet égard, déterminant. Près de deux cents copies littérales et d’autres reprises et citations partielles ont été exécutées du vivant de Dürer, d’après ses estampes. Modèle absolu pour de nombreux artistes, au premier rang desquels les élèves qu’il forma au sein de son atelier, c’est ici dans une volonté d’identification totale au maître et de prolongement de son travail que Schauffelein appose le célèbre monogramme AD en bas à gauche de notre estampe (Ill.1). Peintre, graveur sur bois et dessinateur né à Nuremberg, Hans Leonhardt est actif dans l’atelier de Dürer de 1504 environ à 1507 aux côtés d’Hans Baldung Grien et Hans Süss von Kulmbach avant de collaborer par la suite dans l’atelier de Hans Holbein l’Ancien à Augsbourg vers 1508.

Brillant dessinateur, Camille-Auguste Gastine bénéficie de l’influence ingresque diffuse au sein du milieu artistique parisien au XIXème siècle. Élève du peintre historiciste Paul Delaroche aux Beaux-Arts, il participe à de nombreux chantiers de décorations murales. En 1856, il collabore au décor de l’abbaye de Saint-Germain-des-Près aux côtés d’Hippolyte Flandrin puis au décor de la chapelle Saint-Joseph de la Cathédrale Saint-André de Bordeaux avec Sébastien Cornu ainsi que de la Chapelle du château de Broglie avec Savinien Petit. L’artiste dessine ici sur calque une série de gravures d’après les maîtres de la Renaissance nordique (Martin Schongauer (1448-1497), Albrecht Dürer (1471-1528), Hans Bandung Grien (1484-1545), Albrecht Altdorfer (1430-1538), Lucas de Leyde (vers 1494-1533)) dont il s’inspire afin de stimuler sa créativité, parfaire son art et la fluidité de ses compositions, dont est issue notre feuille.

Du latin noli me tangere : « ne me touche pas », le passage biblique qu’illustre notre dessin évoque la phrase que prononça le Christ, vêtu en jardinier, lors de son apparition à l’apôtre Marie-Madeleine juste après sa Résurrection du tombeau

Ill.1. Hans Leonhard Schauffelein (vers 1485-1540), Noli me tangere, 1504, gravure sur bois, faux monogramme AD en bas à gauche, h ;182 x l ; 182 mm. Musée du Louvre, département des Arts Graphiques, réserve Edmond de Rothschild.

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