18ème Siècle, Tamar De Judas flag


Description de l’antiquite :

"18ème Siècle, Tamar De Judas"
18ème siècle
Tamar de Judas
Huile sur toile, cm 114x91
Signé en bas à gauche.

L’histoire biblique racontée dans cette toile est celle de Tamar de Juda, racontée au chapitre 38 de la Genèse. Selon la Bible, Judas avait trois enfants: Er, Onan et Sela. Er devint l’époux de Tamar mais mourut bientôt. Après la mort d’Er, Tamar épousa le frère de son mari, Onan, mais, toujours selon la loi, le premier enfant qui naîtrait de la nouvelle union ne serait pas considéré comme celui d’Onan, mais comme celui de son frère Er. Onan, n’ayant pas l’intention de donner la postérité à son frère, recourt à la méthode contraceptive du coitus interruptus.
Les pratiques contraceptives étant considérées comme pécheresses, Dieu le punit par la mort. Toujours selon les lois, Judas aurait dû donner comme mari à Tamar son troisième fils, Sela, qui à l’époque était trop jeune: la femme a donc été renvoyée par ses parents avec la promesse que lorsque Sela aurait grandi, il l’épouserait. Mais Judas, craignant que la cause de la mort d’Er et Onan ne soit Tamar et ne voulant pas que Sela périsse, feint d’oublier sa belle-fille. Tamar conçut alors un stratagème: elle se déguisa en prostituée et sans être reconnue (elle avait voilé son visage) séduisit Judas lui-même. Pour se joindre à elle, Judas promit à Tamar un chevreau de son troupeau et lui laissa en gage son sceau, le cordon et le bâton.
Lorsque Judas apprit que sa belle-fille s’était prostituée et était tombée enceinte, il la condamna au bûcher, mais elle envoya au beau-père les objets qu’il lui avait laissés et lui envoya dire que l’homme avec qui elle s’était prostituée était le propriétaire de ces choses. Judas reconnut son sceau et les autres objets et reconnut son péché, c’est-à-dire qu’il n’avait pas donné son troisième fils à Tamar Sela en mari.Le peintre se concentre sur le charme de la figure féminine, dépeinte dans un paysage désertique en tant que prostituée au visage couvert et clin d’œil; à côté d’elle un homme, à identifier comme Judas, qui entre ses mains soutient un bâton tordu, le cordon-ruban et l’anneau avec le sceau, renvoient à l’événement biblique qui nous permettent d’identifier sa figure.
La peinture, datant du XIXe siècle, est liée au courant artistique de l’Orientalisme. Ce courant, qui a commencé en France et en Angleterre à la fin du XVIIIe siècle, trouve sa plus grande diffusion au XIXe siècle. Comme son nom l’indique, on a tendance à peindre des environnements et des atmosphères appartenant au monde oriental, en particulier ceux de l’Afrique du Nord (comme l’Egypte) et de certaines colonies du Moyen-Orient. Les peintres qui se sont consacrés à l’orientalisme n’avaient presque jamais visité ces pays, même s’ils peignaient des figures, des milieux et des scènes de vie du monde arabe ou du Moyen-Orient. Les images étaient pleines de charme et de mystère exotique, ainsi que d’une certaine sensualité, car la tendance était de type romantique et poussée à dépeindre le monde exotique comme un environnement libre des conventions bourgeoises occidentales.
Prix: 4800 €
Epoque: 19ème siècle
Style: Autre style
Etat: Bon état

Matière: Huile sur toile
Longueur: 91
Hauteur: 114

Référence (ID): 960844
CONTACTER L'ANTIQUAIRE
line

"Ars Antiqua srl" Voir plus d'objets de cet antiquaire

line

"Tableaux Orientalistes, Autre style"

Antiquités similaires sur Proantic.com
Recevez notre newsletter
line
facebook
pinterest
instagram
Ars Antiqua srl
Antiquaire généraliste
18ème Siècle, Tamar De Judas
960844-main-62a89777814a4.jpg
+39 02 29529057


*Un message de confirmation vous sera envoyé par info@proantic.com Vérifiez votre messagerie y compris le "Courrrier Indésirable"

Thank you! Your submission has been received!

Oops! Something went wrong while submitting the form