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Pierre Mignard (1612-1695) Attribué-portrait d'Un Jeune Homme Vêtu à l'Antique

Pierre Mignard (1612-1695) Attribué-portrait d'Un Jeune Homme Vêtu à l'Antique sold
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Description de l'antiquité :

"Pierre Mignard (1612-1695) Attribué-portrait d'Un Jeune Homme Vêtu à l'Antique "
Pierre Mignard (1612-1695) attribué-Portrait d'un jeune homme vêtu à l'antique

Toile rentoilée de 75 cm par 60 cm
Somptueux cadre ancien de 96 cm par 82 cm

Ce portrait est de toute beauté. Le jeune homme porte une tenue romaine, vraisemblablement celle de Mars, dieu des gerriers, de la violence et de la jeunesse dans le panthéon de la Rome antique. On notera également et notamment le remarquable travail sur la perruque et la beauté des carnations.

Pierre Mignard (1612-1695)

Né à Troyes, Pierre Mignard fit son apprentissage à Bourges, à partir de 1622, chez le peintre de tableaux d'autel Jean Boucher, puis à Paris chez Simon Vouet. Ces deux peintres qui avaient fait autrefois le voyage d'Italie communiquent peut-être à Mignard le désir du voyage outre-monts, de règle pour les artistes de la génération de 1590, délaissé par les artistes de sa génération (Philippe de Champaigne, La Hyre). De son long séjour en Italie, principalement à Rome, de 1634-1635 à 1657 (il fait un voyage à Parme, à Modène et à Venise en 1654-1655), nous connaissons fort peu de chose; si l'artiste s'italianise fortement. Sa véritable formation se fait sous l'égide de la peinture bolonaise: Annibal Carrache, Dominiquin, l'Albane; il retient aussi de Corrège son sens du clair-obscur et médite la peinture de Poussin. Nous avons donc affaire à un peintre éclectique.

Il rejoint Paris sur la demande de Louis XIV en 1657; il exécute alors plusieurs commandes, telle la coupole du Val-de-Grâce (1663). Portraitiste réputé, il sait flatter le modèle, mais aussi mêler l'expression à la grâce dans des tons clairs et frais, à l'opposé de la majesté de Le Brun. À la mort de son rival (1690), il lui succéde comme premier peintre du roi et directeur de la manufacture des Gobelins.

Longtemps écarté des chantiers royaux, il peut enfin exécuter de grandes décorations, d'abord pour le duc d'Orléans à Saint-Cloud (1677-1680, détruites mais en partie gravées par J.-B. de Poilly; cet ensemble était complété par une Pietà, peinte pour la chapelle du château en 1682, aujourd'hui à l'église Sainte-Marie-Madeleine de Gennevilliers), pour le Grand Condé (Andromède,1679, Louvre), puis pour Monseigneur à Versailles (1683-84), enfin pour Louis XIV lui-même: en 1685, il peint les plafonds de la Petite Galerie (gravés par G.Audran) et les 2 salons qui l'accompagnent. Tous ces plafonds sont malheureusement détruits; or, ils formaient la part que le peintre lui-même jugeait la plus importante de son œuvre.
Appuyé par Louvois, Mignard supplante progressivement Le Brun, avec qui il mène une lutte ouverte. Épisodes de cette lutte, un Portement de croix offert au roi en 1684 (Louvre), une Famille de Darius (Ermitage) qui rivalise en 1689 avec le tableau qui avait jadis fait la gloire de Le Brun. À la mort de celui-ci (1690), Mignard, presque octogénaire, lui succède dans ses charges et dignités et déploie une incroyable activité. Il multiplie les projets pour la décoration de l'église des Invalides (dessins au Louvre), entreprend 2 plafonds pour le petit appartement du roi à Versailles (fragments aux musées de Grenoble, de Lille, de Toulouse, de Dinan, au château de Fontainebleau) et peint une série de tableaux religieux.

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Pierre Mignard (1612-1695) Attribué-portrait d'Un Jeune Homme Vêtu à l'Antique
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