Jean Auguste Barre (1811-1896) Rare Matrice Médaille Royale, Louis-Philippe à La Monnaie flag


Description de l’antiquite :

"Jean Auguste Barre (1811-1896) Rare Matrice Médaille Royale, Louis-Philippe à La Monnaie"

JEAN-AUGUSTE BARRE
(Paris 1811-1896)

Très rare matrice de médaille célébrant la famille d’Orléans.
Il s’agit du revers de la médaille dynastique réalisée pour la visite du roi Louis-Philippe et de la famille royale à l’Hôtel de la Monnaie le 8 novembre 1833.

Cette matrice en creux et donc à l’envers représente :
Des anges et des Victoires ailées soutenant quatre médaillons : ceux du haut et du bas de forme ovale, ceux de gauche et de droite carrés à angles arrondis ; le médaillon supérieur présente la tête à gauche d'Adelaïde, sœur du roi, avec la légende : EUGENIE ADELAIDE LOUISE - PRINC. D'ORLÉANS. ; celui du bas représente les têtes accolées du duc d'Orléans et de sa sœur, la reine des Belges, avec la légende : *FERD. PH. L. CH. H. JOS. DUC D'ORLÉANS * L. M. T. C. I. D'ORL. REINE DES BELGES ; celui de droite, les têtes accolées du duc de Joinville, de la princesse Marie et du duc d'Aumale avec la légende : H. E. P. L. D'ORL. D. D'AUMALE * MARIE C. C. A. F. L. - PR. D'ORL. * F. F. P. L. M. D'ORL. PR. DE JOINVILLE ; finalement, celui de gauche renferme les bustes du duc de Nemours, de la princesse Clémentine et du duc de Montpensier, à droite, avec la légende : L. C. P. R. D'ORL. D. DE NEMOURS * M. CLÉMEN - C. L. C. PR. D'ORL. D. DE MONTPENSI.

Bronze patiné.
Dans son riche cadre d’origine en bronze doré à décor de coquilles, fruits, rubans, deux chimères, et un visage féminin au sommet.
Initiales estampées et numéro sur la bordure du cadre “GF 1104” peut-être pour le bronzier Gérard-Jean Galle (1788-1846).

EPOQUE LOUIS-PHILIPPE.

Dimensions :
Médaille : 8,2 cm de diamètre.
Cadre : 12,4 cm de diamètre.

Jean-Auguste Barre dit Auguste Barre est le fils du ciseleur et graveur en médailles Jacques-Jean Barre qui lui donne son premier apprentissage. Puis en 1826, il entre à l'Ecole des Beaux-arts de Paris où il est l'élève de Jean-Pierre Cortot (1787-1843) pour la sculpture, de Pierre-Jean David d'Angers (1788-1856) pour le modelage et d’Achille Devéria pour le dessin.
Il exposa régulièrement au Salon de Paris à partir de 1831, recevant une médaille en 1834 (« Ulysse reconnu par son chien ») et 1840 (« François de Lorraine ») et continua à participer jusqu'en 1865.
Bien qu'il n'ait jamais concouru pour le prix de Rome, Jean-Auguste Barre réalise une importante carrière officielle en exécutant des portraits de genre et intimistes qui sont ses domaines de prédilection, notamment pour le roi Louis-Philippe. Sous Napoléon III, il devient le portraitiste favori de la cour impériale. Evoluant du romantisme au classicisme, il réalise des bustes, des médaillons et aussi des statuettes en pied, de personnalités ou d'actrices, tirés en biscuit ou en bronze et destinées à la décoration intérieure en vogue sous le second empire.

Auguste Barre est l'un des créateurs à l'origine de la vogue des petites statuettes-portraits de femmes à partir des années 1830 : des amies proches telles Mme Paul Delaroche ou Mme Achille Déveria; effigies en pied d'artistes contemporaines comme les plus célèbres danseuses du temps, à l'Opéra : Fanny Elssler et Marie Taglioni, ou la plus populaire Bayadère Amany; la tragédienne Rachel… Il réalise également des statuettes dans le style troubadour, comme Marie de Bourgogne à cheval.
Jean-Auguste Barre, qui est élevé au grade de chevalier de la Légion d'honneur en 1852, reçoit de grandes commandes pour le musée de Versailles, le Palais du Louvre ou pour d’importants monuments parisiens comme la fontaine Saint-Michel ou les églises Sainte-Clotilde, Saint-Martin ou Saint-Vincent-de-Paul.
Également graveur, il aida et remplaça régulièrement, à partir de 1860, son frère à la Monnaie de Paris, à la mort duquel il succéda, en 1878, comme graveur général. Il fut le premier Graveur général des Monnaies à statut privé sous contrôle de l’Etat. Il a également gravé différentes monnaies pour les anciennes colonies françaises.

Quelques œuvres remarquables :

Le colonel Amoros (1770-1848). Paris, Cimetière Montparnasse. 1830.
Le Triomphe de la Liberté. Salon de 1831.
Médaillons représentant les enfants de la famille d'Orléans. Orléans, Musée Girodet.) 1832.
Buste de Serullas. Bourg-en-Bresse (Ain), Musée de Brou. 1832.
Ulysse reconnu par son chien. Château de Compiègne, Parc. Salon de 1834.
David posant sur sa fronde la pierre qui va tuer Goliath. Salon de 1834.
Dona Maria, reine de Portugal. Salon de 1834.
Le roi des Belges. Salon de 1836.
La danseuse Fanny Essler. Musée des Arts décoratifs. 1837.
La danseuse Marie Taglioni dans le ballet de la Sylphide. Musée des Arts Décoratifs. 1837.
L’Ange et l’Enfant. Salon de 1837.
Isabelle d'Aragon, reine de France. Château de Versailles. 1837.
Reine Victoria. Musée du Louvre. 1837.
Louise Adélaïde de Bourbon. Salon de 1837.
Louis II de la Trémoille, vicomte de Thouars, prince de Talmont (1460-1525). Château de Versailles. 1839.
François de Lorraine, duc de Guise (1519-1563). Château de Versailles. Salon de 1840.
Alexandre Duval, de l’Académie française. Paris, Cimetière Montparnasse.
Quatre enfants personnifiant les Quatre saisons. Fontaine. Paris, Jardins des Champs Elysées. 1840.
Achille de Harlay, premier président au Parlement de Paris. Château de Versailles. Salon de 1843.
Le duc d'Orléans. Petit Palais
Saint Luc. Paris, Eglise de Saint-Vincent-de-Paul. 1844.
Saint Jean-Baptiste. Salon de 1845.
Mathieu Molé. Salon de 1845.
Le mariage de Louis-Philippe à Palerme.
Marie de Bourgogne partant à la chasse au faucon. Musée du Louvre. 1840.
Louise Vernet Delaroche (1814 - 1845) et son fils Horace. Musée du Louvre. 1845.
Pierre-Simon (1749-1827), marquis de Laplace, astronome. Château de Versailles. Salon de 1847.
Le pape Pie IX. Tours (Indre et Loire), Eglise Saint-Martin. Salon de 1848.
Mlle Mars. Salon de 1848.
La République. 1849.
Mme Rachel. Musée du Louvre. Salon de 1849.
Gisant de la duchesse d’Orléans (chapelle royale de Dreux).
La Liberté. Salon de 1850.
Douze apôtres. Paris, Eglise Sainte Clotilde. 1851.
Le prince Louis-Napoléon, président de la République, en uniforme. 1852.
Napoléon III, empereur des français. Château de Versailles. 1852.
Napoléon 1er. 1853.
Le Prince Napoléon (Joseph Charles Paul) 1822-1891. Château de Versailles. 1853.
Napoléon III. Saint-Maurice (Val-de-Marne), Hôpital Saint-Maurice Salon de 1853 et Exposition universelle de 1855.
Napoléon III, en uniforme. 1853.
Napoléon III, ave le manteau impérial. 1854.
Bacchante. Palais du Louvre, Cour Carrée. 1854.
Mlle Delphine Fix, artiste du Théâtre français. Exposition universelle de 1855.
Richelieu. Palais du Louvre, Aile Daru. 1857.
Le Notre. Palais du Louvre, Rotonde d’Apollon. 1857.
Le Printemps. Palais du Louvre, Aile Colbert. 1857.
Napoléon III, en uniforme. 1857.
François Arago. Palais de l’Institut. 1857.
Monument de la reine Hortense de Beauharnais, mère de Napoléon III. Rueil-Malmaison (Hauts de Seine), Eglise Saint Pierre - Saint-Paul. 1854-1857.
Alfred de Musset. Palais de l’Institut. Paris, Cimetière du Père Lachaise. 1858.
Napoléon III. Dix bustes. Musée des Beaux-arts de Bordeaux. Douai, Musée de la Chartreuse. 1857-1858.
Napoléon III à l’antique. Château de Compiègne. 1858.
Napoléon III. 1859.
Napoléon III, en costume. Deux bustes. 1859.
La Prudence. Paris, Fontaine Saint Michel. 1861.
Napoléon III. 1865.
Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, professeur de zoologie. Salon de 1861.
L’Impératrice Eugénie. Salon de 1861.
Marie Clotilde de Savoie, femme du prince Jérôme Napoléon. Château de Versailles (Marbre). Ajaccio (Corse du Sud), Mairie (Bronze). Salon de 1861.
Denis Auguste Affre, archevêque de Paris. Salon de 1864.
Flore. Château de Saint Cloud, Parc. 1865.
Pomone. Palais du Louvre, Pavillon de Trémoille. 1866.
Le comte deNieuwerkerke, sénateur, surintendant des Beaux-arts. Salon de 1868.
La Paix. Palais du Louvre, Pavillon des Etats. 1868.
La princesse Mathilde. Salon de 1869.
La Loi. Palais de Justice d'Agen. 1869.
Napoléon le Prince. Château de Compiègne. 1870.
Le comte deNieuwerkerke. 1870.
La marquise d’O… Salon de 1873.
Mlle Hortense Schneider, artiste dramatique. Salon de 1874.
Pierre Antoine Berryer, avocat. Marseille (Bouches-du-Rhône), Place Montyon. Salon de 1874.
Pierre Antoine Berryer, hommepolitique. Château de Versailles. Salon de 1879.
La comtesse de B… 1879.
Tête d'Apollon. Salon de 1881
Le prince Jérôme Napoléon (1822-1891), fils du roi Jérôme de Westphalie. Ajaccio (Corse du Sud), Mairie.
Casimir Perier. Musée des Beaux-arts de Lille.

Prix: 980 €
Artiste: Jean-auguste Barre (1811-1896)
Epoque: 19ème siècle
Style: Louis Philippe-Restauration-Charles X
Etat: Très bon état

Matière: Bronze patiné, bronze doré
Diamètre: 8,2 cm - cadre 12,4 cm

Référence (ID): 824550
CONTACTER L'ANTIQUAIRE
line

"DESARNAUD" Voir plus d'objets de cet antiquaire

line

"Bronzes Anciens, Louis Philippe-Restauration-Charles X"

Antiquités similaires sur Proantic.com
Recevez notre newsletter
line
facebook
pinterest
instagram
DESARNAUD
Spécialiste 1ère moitié du XIXème siècle : tableaux, dessins, objets d'art
Jean Auguste Barre (1811-1896) Rare Matrice Médaille Royale, Louis-Philippe à La Monnaie
824550-main-613bc60b3d559.jpg
06 95 56 02 98


*Un message de confirmation vous sera envoyé par info@proantic.com Vérifiez votre messagerie y compris le "Courrrier Indésirable"

Thank you! Your submission has been received!

Oops! Something went wrong while submitting the form