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Description de l'antiquité :

"Simon Auguste - Huile Sur Toile 55 X 46 Cm Dans Son Cadre d'Origine Signée En Bas à Gauche"
Simon Auguste - Huile Sur Toile 55 X 46 Cm Dans Son Cadre d'Origine Signée En Bas à Gauche


Né àMarseille, Simon-Auguste était le fils d'Antonin Auguste, un ébéniste spécialisé dans la restauration de meubles dans les châteaux deProvence.
Sa mère,Antoinette Rossage, était originaire deSavoie(France).Le couple a eu beaucoup d'enfants.
Simon a étudié à l'École communalede son quartier de la rue Eydoux, àMarseille, où il excellait dans le design.
En 1923, il commence à travailler dans lafabrique de céramique de ClérissyàSaint-Jean-du-Désertcomme stagiaire en décoration d'intérieur.Il a ensuite travaillé à la peinture de statues religieuses et à la fabrication de poupées dans un atelier.
Depuis 1923, il suit des cours du soir à l'école des beaux-arts de Marseille(le directeur estHenri Brémond).[2]
En 1929 ,il a été encouragé à poursuivre lechant auconservatoire de musiquesousFigarella.Cela n'a duré qu'un an.En 1929 également, il fut dispensé de faire le service militaire pour sa mauvaise santé.

Marseille
En 1931, Simon-Auguste termine ses études à l'École des Beaux-Artset remporte le prix«Stanislas-Torrents».Il a été chargé d'exécuter les décorations murales de la mairie d'Allauch.Il commence à exposer àMarseilleoù médecins et avocats achètent ses tableaux.
En 1932, il investit dans un séjour de 6 mois àParisoù il fréquente leLouvreet s'intéresse particulièrement à laCollection Camondo. À l'invitation du marchand d'artAdolphe Basler, il participe à l'exposition«Moins de trente ans», à laGalerie de Sèvres, aux côtés deJacques Despierre,André Hambourg,Louis Dideron,Léon Couturier, entre autres. Il a présenté un nu, une nature morte et une vue duJardin du Luxembourg. Il a également commencé à traiter avecGeorges Petitet laGalerie Vildrac.
En 1933, Simon-Auguste fait sa première exposition personnelle à laGalerie Detailles, à laCanebièreàMarseille.Il expose 40 pièces (peintures, aquarelles et croquis), principalement des nus et des scènes de genre.Cette exposition a contribué à son succès.
En 1934, il épouse une étudiante en philosophie qui deviendra journaliste sous le pseudonyme deMichèle Seurière.Pour sa deuxième exposition personnelle à laGalerie Detailles,quelques paysages et marines ont été ajoutés à son portfolio.
En 1935, il participe à une exposition de groupe (avecMoïse Kisling,Jacques ThevenetetAuguste Chabaud) à laGalerie du Radeau, quai de Rive-Neuve, avec trois nus.
En 1936, il présente des dessins et des goaches à laGalerie du Cours-Mirabeau, àAix-en-Provence.Les sujets ont évolué vers des fêtes locales, des scènes populaires et le jardin du zoo.Il a également contribué à illustrer «Les Taches d'Encre», deLéon Cadenel,[3]avec un dessin à l'encre de Chine représentant un paysage provençal.
En 1937, il peint un panneau de 250 x 80 cm pour l'École d'Istres, le titre étant "LesSalins-de-Giraud", et 5 autres panneaux (3 de 3 x 2 m et 2 de 2 x 1 m) pour l'école de Château-Gombertsur "Les jeux des enfants".

La Seconde Guerre mondiale
En 1938, il expose 25 peintures et 5 dessins (nus, fleurs et paysages) à laGalerie Ymo,Marseille.Des scènes impliquant des habitants et des enfants qui ont connu un grand succès sont apparues à cette époque.Parmi celles-ci, on trouve «La fillette au bol» et«Tête d'enfant», qui ont été achetées par lemusée Longchamp,Marseille.
C'est en 1939 qu'il a les moyens de s'installer àParis.La famille s'installe au 38rue de Malteet Simon-Auguste commence à soumettre son travail auSalon d'Automne, auSalon des Peintres Témoins de Leur Tempset à d'autres grandes expositions.
Au déclenchement de laSeconde Guerre mondiale, il était en vacances enAuvergne.En 1940, il est mobilisé mais dans les deux mois, il doit se replier àUssel, contraint par sa mauvaise santé.
En 1941, il reconvertit une ferme louée en son atelier.Cette année et à nouveau en 1943, il expose à laGalerie Camus, avenue Blatin, àClearmont-Ferrand.Son portfolio comprenait des natures mortes, des fleurs et des paysans locaux.

Paris
Simon-Auguste revient àParisaprès laLibérationen 1944, pour participer pour la première fois à laNationaleavec «La Fillette aux Pommes».
En 1945, il contribue avec 30 pièces à une exposition à laGalerie Lhote,La Rochelle.Il a ensuite présenté «Femme se coiffant» à laNationale.
En 1946, il expose «Tête d'Enfant» et «Nu sur un Canapé» auSalon des Artistes Indépendants.
Jusqu'en 1947, Simon-Auguste signa ses toiles à l'encre de plume.Ensuite, il a utilisé de l'huile pour pinceaux.En général, il avait tendance à signer dans le coin inférieur droit.
Il participe auSalon d'Automneet auSalon des Tuileriesen 1948, la même année de sa première exposition personnelle àParis, à laGalerie Bénézit, boulevard Haussmann, et une autre contribution à laGalerie Lhote, àLa Rochelle.
Il expose le portrait de deux clowns sur le point de parler avec le groupe «Le Cirque» à laGalerie Le Verseau, et présente un paysage deVilliers-sur-Morin, où il a passé les 3 dernières vacances d'été.
La ville deParis aacquis sa «Marine deLa Rochelle».Le Musée duChâteau de Sceaux aacquis "Paysage de l'Ille-de-France".
En 1949, Simon-Auguste expose auSalon des Artistes Indépendants, à laGalerie Saint Placide, auSalon d'Automneet auSalon des Tuileries, où il expose «La Femme au Gilet rouge».Ses «Quatre Points Cardinaux» ont été exposés à laGalerie Doucetet «La Vie en rose» à laGalerie Le Verseau.
Cette année marque ses voyages à travers l'Italie:Rome,Florence,Sienne,San-Giminiano,Venise,Milan.
En 1950, il expose auSalon des Artistes Indépendantset auSalon d'Automne. Il a été nommé membre auSalon d'Automne. À la Galerie Allard, il rejoint le «Groupe des Dix» avec «Tête d'Enfant» et «Femme mettant ses Bas». Il soumet «Le Café du Commerce» auGrand Prix de la Peinture Contemporaine, auPavillon Marsan(Musée du Louvre).
En 1951, il expose 20 tableaux à laGalerie des Saussaies, qui montrent l'influence de l'impressionnisme.Il laissait derrière lui des nus et des paysages au profit de natures mortes, de paysans et d'enfants où les éléments premiers sont l'intimité et la simplicité.
Il a contribué à une exposition itinérante enSuisse(Berne,LausanneetGenève) sur «Les fleurs et les fruits».
Il soumet «Le Bal à l'Auberge» auSalon des Artistes Indépendants;et «Au Café» auSalon d'Automne.
En 1952, il expose ses enfants, nus et fleurs à laGalerie Allard, ce qui montre clairement son style esthétique personnel.L'État français acquiert «La Fillette à la lampe».Il soumet «Deux Fillettes jouant au Jeu de Dames» auSalon des Peintres Témoins de leur Tempset «La Cour de Ferme» auSalon d'Automne.
En 1953, «L'Enfant aux Fruits» est soumis auSalon des Artistes Indépendants.Il a également envoyé des tableaux auSalon du dessin et de la peinture à l'eau.
Simon-Auguste a participé à l'exposition collective sur «Les Filles» à laGalerie Monique de Groote.Il est également invité à participer à une autre exposition de groupe àBourges.L'Etat français a acquis «Nature morte aux Bleuets».En octobre 1953, il fournit 20 tableaux à son exposition personnelle à laGalerie Mirador.
En 1954, il envoie «La Fillette au Damier» auSalon d'Automne.
En 1955, le thème duSalon des Peintres Témoins de leur Tempsétait «Le Bonheur».Son «Comme un Poisson dans l'Eau» est acquis par l'État français.
En juin 1955, il expose 20 toiles à laGalerie Jacquet,Bourges.Il participe à l'exposition annuelle duSalon des artistes honfleurais, et à une exposition collective sur «Le Taureau» (le taureau) à laGalerie Breteau.[4]
En octobre 1955, il présente 20 toiles récentes à laGalerie Saint-Placide.[5]Il a exposé ici de nouveau en 1957.
Il a produit un portrait remarquable de l'écrivain et critique françaisPaul Léautauden 1956.
En 1959, il contribue aux expositions d'art auGrand Hôtel du Cap Ferrat, àSaint-Jean-Cap-Ferrat, et à laGalerie 65, àCannes.
En 1959 et 1960, il rejointJean Cocteauet d'autres dans une exposition à laGalerie Recio, alors située au 25 rue de la Boétie, àParis.
En 1960, il expose ses créations à laGalerie de Presbourg.
En 1964, il soumet "Nature morte au fleurs bleu" à laBiennale de peinturedeMenton.
Simon-Auguste est décédé àRoanneen mai 1987.

Commentaires
  • JournalisteMicheline Sandreldans «Lettres et Médecins»:
  • «Vous nous apprenez à mieux voir ce qui nous entoure, Simon-Auguste, car vous nous instruisez dans le silence et ses harmonies, et dans cette tendresse qui ressemble au silence."
  • Peintre et critique d'artRaymond Charmetdans «Arts Magazine»:
  • «L'œuvre de Simon-Auguste nous frappe par l'unité et la maîtrise stylistique que ce peintre intelligent et volontaire a réussi à réaliser.Les grands problèmes de l'art sont abordés et résolus avec une détermination remarquable: celui de la composition, claire et rigoureuse;celle de la ligne, propre et pure, comme dans l'œuvre des primitifs;celle de la couleur, à la fois frappante dans ses bleus vibrants et subtilité raffinée, harmonisée."
  • Critique d'art, journaliste et historien d'art françaisRaymond Cogniatdans «Le Figaro»:
  • «... La sensibilité émouvante de cet artiste.Dans un environnement bleu, les sujets féminins décrits dans des couleurs paisibles adoptent des attitudes de calme et de repos;un art du silence et de la méditation dont la délicatesse est très gagnante."

    Citations
    «J'aime le silence et la douceur de la routine quotidienne, le langage simple des objets familiers, la profonde gloire individuelle, l'enthousiasme de la méditation."
    «Je veux fuir le mythe moderne du cosmos, la géométrie de l'arbitraire et du factuel, traduire l'équilibre, la densité, la pureté et la tendresse de la figure humaine, ses formes délicates, et connaître ce monde intérieur plus profond que les espaces interstellaires."

    Peintures
  • 1951Paysage près de Villiers-sur-Morin, huile sur toile 81 x 100 cm,Musée du Domaine départemental de Sceaux.
  • 1956Portrait dePaul Léautaud(1872-1956), écrivain, dans sa maison deFontenay-aux-Roses, huile sur toile 89 x 116,5 cm,musée Carnavalet.
  • "Nature morte aux poires"
  • "L'écolière"
  • "Fleurs variées"
  • "Fillette à l'ardoise"
  • "La partie de carte"
  • "Le modèle"
  • "Fille au bouquet"
  • "Nu"
  • "Fleurs des champs"
  • "Le rendez-vous"

  • Les références
  • Simon Simon-Auguste dans le dictionnaire des artistes Benezit.Presse d'université d'Oxford.2010.
  • Le Peintre N ° 151: Simon Auguste - Beaux arts - 15/10/1957
  • Simon-Auguste, Galerie Yves Jaubert, Paris, 1969.

  • Prix : 870 €
    Artiste : Simon Auguste
    Epoque : 20ème siècle
    Style : Art moderne
    Etat : Très bon état

    Matière : Huile sur toile
    Largeur : 46 cm
    Hauteur : 55 cm

    Référence (ID) : 722065
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