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Chocolatière, Argent, Par Jean-baptiste Estienne, Marseille, 1748

Chocolatière, Argent, Par Jean-baptiste Estienne, Marseille, 1748
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Description de l'antiquité :

"Chocolatière, Argent, Par Jean-baptiste Estienne, Marseille, 1748"
  • Chocolatière
  • Argent martelé, fondu et repoussé
  • Par Jean-Baptiste Estienne, maître-orfèvre de 1718-1752
  • Marseille, 1748
  • Dim : 25cm ; Poids : 824g
  • Très bon état, aucune restauration.
  • Chocolatière piriforme à la panse largement renflée et au corps ovoïde. Elle estmontée sur trois pieds d’équidé à larges sabots, aux attaches en médaillon unies et nervurées. Le bec uni est orné, à mi-hauteur, d’un large filet en applique, et d’un culot à filets à sa base. Le manche se joint au corps par une rosace filetée en écho auxfilets sur le couvercle en dôme. La prise est en bois fruitier noirci. Couvercle en dôme, terrasse plate portant le cache et la graine monté sur pivot pour l’ouverture du moussoir.
  • Poinçons: sous le corps: Maître: I, Orbe, B,E, surmontées de deux points de remède et d’une couronneà trois pointes, pour Jean-Baptiste Estienne [JB, nd, p.106] ; Maison commune: armoirie de Marseille surmontant la date de 1748 pour Marseille; Charge: M en lettre anglaise couronné avec deux points de remède pour Marseille, 1744-1750[Helft, n°64b]; Décharge: une fleur de lys, pour Marseille, 1744-1758 [Helft, n°64c]; A l’encolure: une tête de vache (connue maisindéterminée) & une couronne (indéterminée)
  • Jean-Baptiste Estienne: né en 1687, il est le dernier orfèvre d’une longue lignée d’orfèvres marseillais dont le premier a fait les clefs d’or pour l’entrée de Marie de Médicis à Marseille en 1600. Apprenti de son père en 1703, il réalise son chef-d’œuvre en 1718: «une bague en or avec cornaline gravée d’une tête d’empereur». Maître-orfèvre, il poinçonne aussi pour sa mère, veuve de Guillaume III Estienne. Son poinçon est biffé en 1752 lors de sa démission en faveur de Paul Senez. Les œuvres de cet orfèvre sont particulièrement rares.
  • Modèle typique de la production de la Généralité d’Aix produit dans les années 1730-1750. Proche de l’orfèvrerie parisienne de cette période, elle s’en distingue portant par des pieds à jambes dites d’équidé, leitmotiv des orfèvres de la Généralité, que nous retrouvons aussi bien chez notre orfèvre que chez un Bourgarel à Aix. Nous retrouvons une verseuse extrement proche, hormis le couvercle à doucine, de Montpellier par Marc Bazille de 1756 (Vente Thuile, Tajan, n°24).
  • Réf. : Helft, Jacques : "Les poinçons des provinces françaises", F de Nobele, 1968; Jourdan-Barry: "Les orfèvres de la Généralité d’Aix-en-Provence du XIVe siècle au début du XIXe siècle", F de Nobele, 1974 ; "L'orfèvrerie civile en Provence au XVIIIe siècle", Musée Grobet-Labadié, cat exposition nov 2005-fév 2006.
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    Chocolatière, Argent, Par Jean-baptiste Estienne, Marseille, 1748
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