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L'innocence, Ecole française, fin du XVIIIème siècle, entourage de Greuze (1725-1805)
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Description de l'antiquité :

"L'innocence, Ecole française, fin du XVIIIème siècle, entourage de Greuze (1725-1805)"
L'Innocence entourage de Jean-Baptiste GREUZE (1725-1805)
La peinture de Greuze a cherché à illustrer la vertu, telle que la concevaient les philosophes des lumières. Il ne s’agit nullement du moralisme militant et rigide de David, mais plutôt d’un rousseauisme pictural. La Nouvelle Héloïse (1761) puis Les Confessions (1782) mettent l’accent sur l’émotivité : on a des sentiments avant d’avoir des idées. Les modèles littéraires du villageois vertueux, du père exemplaire, de la jeune fille rêveuse constitueront des sources d’inspiration pour le peintre. Le contraste entre l’hédonisme rococo, souvent cynique, et la glorification des sentiments vertueux chez Greuze est tout à fait saisissant. Si le rococo est représentatif du libertinage aristocratique, la peinture de Greuze est celle des vertus. Historiquement, le rococo illustre à merveille un monde qui disparaît, Greuze un monde nouveau en train de naître.
Jean-Baptiste Greuze est né à Tournus en 1725. Son père était maître couvreur. Ayant découvert chez son enfant des dispositions pour la peinture, il l’envoya étudier chez le peintre lyonnais Charles Grandon (1691-1762) qui lui apprit à copier des tableaux anciens. En 1750, Greuze part pour Paris où il suit les cours de Charles-Joseph Natoire (1700-1777) à l’Académie Royale de peinture et de sculpture. Un tableau qu’il avait commencé à Lyon, Le Père de famille expliquant la Bible à ses enfants, est acheté en 1755 par un riche financier amateur d’art, Ange-Laurent Lalive de Jully (1725-1779). Celui-ci l’expose dans son hôtel et Greuze acquiert ainsi une renommée, en particulier chez les philosophes. Diderot le félicite pour la moralité de son sujet qui, il est vrai, tranche avec la dominante légère du rococo.
Cette déconvenue ne porta pas ombrage à l’admiration que l’on avait pour le peintre. Il continua à produire et exposa dans son atelier, que la cour et la ville continuèrent à visiter assidûment. Des graveurs comme Jean-Jacques Flipart (1719-1782) populariseront ses tableaux. La révolution et la vogue du néo-classicisme porteront un coup fatal à Greuze. Il enverra encore des tableaux au Salon à la fin du 18e siècle et au tout début du 19e, mais ils seront accueillis dans l’indifférence.
Ce grand artiste meurt à Paris en 1805, ruiné, et son convoi de pauvre n’est suivi que par quelques amis.
Sur sa toile d'origine et dans un tres beau cadre ovale du XVIIIe
Prix : 2200 €
Artiste : Eleve Ou Atelier De Greuze
Epoque : 18ème siècle
Style : Louis XVI - Directoire
Etat : Très bon état

Matière : Huile sur toile
Largeur : 49 cm (62 cm avec cadre)
Hauteur : 60 cm (82 cm avec cadre)
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