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Anne-louis Girodet (1767-1824) Atelier De-portrait d'Un Dignitaire Africain
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Description de l'antiquité :

"Anne-louis Girodet (1767-1824) Atelier De-portrait d'Un Dignitaire Africain"
Anne-louis Girodet (1767-1824) Atelier de-Portrait d'un dignitaire africain

Toile de 58 cm par 47 cm
Très beau cadre à canaux de 76 cm par 67 cm

La peinture orientaliste est une peinture qui aborde des thèmes tournant autour de l'orientalisme. L'intérêt de l'Occident pour l'orientalisme est apparu au courant du XVIIIe siècle, mais c'est surtout au XIXe siècle que l'attrait pour les thèmes orientaux va connaître son apogée
Les thèmes abordés dans la peinture orientaliste sont assez variés, mais ont pour point commun de se référer à des thématiques orientales, ou tout au moins à la vision occidentale de l'orient. Au XIXe siècle, on trouve surtout des scènes de harem, des scènes de chasses et de combat ou bien encore des représentations de paysages typiques, comme les déserts, les oasis ou les villes orientales à opposer avec une autre peinture orientaliste plus ethnographique plus précise et moins idéalisée (notre tableau s’y réfère).
D'un point de vue technique, la peinture orientaliste est marquée par une utilisation de couleurs aux tons plus chauds, privilégiant des teintes plus rouges, jaunes ou brunes. La lumière est chaude, les contrastes accentués ce qui est exactement le cas de notre tableau.

Anne-Louis Girodet (1767-1824)

Anne-Louis Girodet, ou Anne-Louis Girodet-Trioson, né à Montargis le 29 janvier 1767 et mort à Paris le 9 décembre 1824 (à 57 ans), est un peintre et graveur français.
L'œuvre de Girodet se situe à la charnière des deux grands courants artistiques du début du xixe siècle : la peinture néoclassique et la peinture romantique. La recherche de la beauté idéale selon les canons classiques l'inscrit dans la lignée des peintres néoclassiques davidiens dont il est avec Antoine-Jean Gros, François Gérard, et Jean-Auguste-Dominique Ingres l'un des principaux représentants, alors même que, par une forte volonté d'innovation, il imprègne ses peintures d'une grâce et d'une poésie singulière qui préfigure le romantisme.
Girodet passe le Prix de Rome une première fois en 1787 où il est disqualifié pour avoir sorti des croquis de l'enceinte de l'épreuve (les candidats ne devant disposer d'aucune aide extérieure durant le concours). Il le retente l'année suivante avec La mort de Tatius et obtient la seconde place. Il en est lauréat en 1789 avec Joseph, reconnu par ses frères.
Il rejoint alors Rome et y peint Le Sommeil d'Endymion et Hippocrate refusant les présents d'Artaxerxès. En 1793, les Français sont exclus des États pontificaux et il quitte la Ville Éternelle, séjournant dans différentes cités de la péninsule italienne.
Girodet regagne Paris en 1795. Il y peint plusieurs tableaux majeurs dont le portrait de Jean-Baptiste Belley en 1797, Mademoiselle Lange en Danaé en 1799, un portrait de Napoléon Bonaparte Premier consul en 1802, la Leçon de géographie en 1803, les Funérailles d'Atala en 1808, le portrait de François-René de Chateaubriand méditant sur les ruines de Rome en 1809. Il remporte le prix de la Décennie de 1810 avec Scène de déluge. L’Intervention des Sabines de Jacques-Louis David est classé second et le célèbre peintre du Sacre ne dissimule pas le dépit et la jalousie que lui cause la réussite de son ancien élève.
En 1812, Girodet hérite d'une fortune qui lui permet de se consacrer à l'écriture de poèmes sur l'esthétisme. À partir de 1813, il participe à la décoration du château de Compiègne en y peignant plusieurs fresques murales.
Le 4 septembre 1816, il est nommé professeur à l'École des Beaux-Arts de Paris en remplacement de François-André Vincent. Il aura pour successeur Louis Hersent en 1825. Il aura comme élève entre autres l'allemand François Fleischbein.
Les forces de Girodet déclinent sous la Restauration, et la qualité de ses dernières œuvres, telles Tête de Vierge et Pygmalion et Galatée, en pâtit. Il s'éteint à Paris le 9 décembre 1824 à l'âge de 57 ans. Inhumé au cimetière du Père-Lachaise (28e division), son cœur repose dans une urne, dans l'une des chapelles du chœur de l'église Sainte-Madeleine de Montargis, sa ville natale.
Il excelle dans la vérité des portraits, parfois allégoriques (Jean-Baptiste Belley, Mademoiselle Lange en Danaé), souvent intimes (le fils de son père adoptif a été peint à trois époques : jeune enfant, préadolescent et adolescent), il sait révéler l'âme de ses personnages comme dans son célèbre Portrait de Chateaubriand méditant sur les ruines de Rome.


Prix : 6800 €
Epoque : 19ème siècle
Etat : Très bon état

Matière : Huile sur toile
Longueur : 58 cm, 76 avec le cadre
Largeur : 47 cm, 67 avec le cadre
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