La Rochenoire (1825-1899) - Ferme en Normandie - Coll. Corot flag

La Rochenoire (1825-1899) - Ferme en Normandie - Coll. Corot
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Description de l'antiquité :

"La Rochenoire (1825-1899) - Ferme en Normandie - Coll. Corot"
Emile Charles Julien de LA ROCHENOIRE
(Le Havre 1825 - Paris 1899)
Une ferme en Normandie
Huile sur sa toile d’origine, H.38 cm ; L. 52 cm
Signée en bas à gauche et monogramméeJDLRen bas à droite
Bel état de conservation
Au dos, cachet de cire de la collection Corot, ainsi qu’un numéro au crayon : n° 622, et une étiquette portant le numéro 29
Beau cadre en bois et stuc doré d’origine, avec un cartouche portant le nom de "La Rochenoire" Provenance :Camille Corot, ami de l’artiste. Bibliographie :Sophie Monneret,L’Impressionnisme et son époque. Dictionnaire international illustré, Denoël, 1978 Julien de La Rochenoire a été l’un des plus fervents opposants à l’art officiel, dans les années précédant l’éclosion de l’impressionnisme. Elève de Léon Cogniet, de Charles Gleyre et de Constant Troyon, il fut un bon paysagiste et peintre animalier qui figura au Salon de 1857 à 1878. Mais c’est par son tempérament frondeur et sa violente opposition aux institutions artistiques qu’il est resté dans l’histoire. Dès 1855, on lui interdisait de publier un pamphlet intituléLe Salon de 1855 apprécié à sa juste valeur pour un franc. Ami de Daubigny, de Corot ou de Manet, - qui a fait son portrait au pastel en 1882(ill. 1)-, il se fit le porte-parole des novateurs à l’occasion du Salon de 1870, en proposant que le jury du Salon soit formé d’artistes ayant déjà exposé et non pas seulement de peintres arrivés et de membres de l’Institut. La liste qu’il proposa sans succès au ministère contenait les noms de Corot, Courbet, Daumier, Daubigny, Millet, Manet, etc. (Corot s’inquiétait d’ailleurs que l’on puisse suggérer le nom de Manet, qu’il n’appréciait guère !) La Rochenoire assista par la suite aux pourparlers qui précédèrent la première exposition du groupe impressionniste chez Nadar en 1874. Mais lorsque Claude Monet lui demanda d’y participer, le Normand déclina l’offre, ce dont Monet informa ainsi Pissarro : «J’ai vu aujourd’hui le terrible La Rochenoire qui dit s’être trop occupé de ces questions-là dans sa vie et ne veut plus s’en mêler.» D’une tonalité plus claire que l'ordinaire de Barbizon, peint comme un fourmillement bien ordonné de taches de couleurs, notre tableau s’apparente aux paysages de la génération pré-impressionniste des années 1860 - celle de Boudin, de Daubigny et d’autres novateurs qui cependant ne participèrent pas à la révolution picturale de la décennie suivante. Dans un savant patchwork, les branches des arbres et leurs feuillages s’entremêlent en laissant voir des morceaux de ciel et des éclats de lumière sur la toiture de chaume d’une ferme normande. La Rochenoire a peint une autre version plus fade de ce tableau (passée en vente publique en 2013) qu’il devait suffisamment estimer pour le transmettre à son ami Corot.
Prix : 5500 €
Artiste : Julien De La Rochenoire
Epoque : 19ème siècle
Etat : Parfait état

Matière : Huile sur toile
Longueur : 38 cm hors cadre
Largeur : 52 cm hors cadre
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