Femme Au Parapet Saissac 1935 A.lagarrigue Impressionniste flag

Femme Au Parapet Saissac 1935  A.lagarrigue Impressionniste
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Description de l'antiquité :

"Femme Au Parapet Saissac 1935 A.lagarrigue Impressionniste"
ANDRÉ LAGARRIGUE (1886-1980),
LE PEINTRE IMPRESSIONNISTE DU LAURAGAIS

Huile sur Toile, signée et datée 1935, située à SAISSAC (11) dont on aperçoit le clocher , sur la Droite, avec la Chaîne des Pyrénées en arrière-plan, et représentant une jeune femme assise sur un parapet; elle a posé son chapeau, son châle et son ombrelle, nous sommes en été. En excellent état, dimensions: 94 x 80 cm encadré, 73 x 59 cm Toile.

Expédition très soignée accompagnée d’une Facture/Certificat d’Authenticité.



Le Lauragais, ce pays qu’il aimait tant, le peintreAndré Lagarriguel’a peint sous toutes ses coutures. D’ailleurs, on peut encore admirer une immense toile de l’artiste représentant une scène de labour, dans la salle des mariages de la mairie de Revel.Lagarrigue à Revel est LE peintre néo-impressionniste, celui qui a peint toute sa vie,celui qui admirait Pissarro.Frédéric Emile André Lagarrigue est né à Revel, en 1886, au 15 de la rue Jean Moulin. Il a commencé très tôt à dessiner puisque, entré dans la Section Primaire du Collège de Revel à cinq ans, il caricaturait déjà ses professeurs. Il les a dessinés sur tous ses cahiers! Puis, il prépare les Ecoles Nationales d’Agriculture où il est admissible en 1904, mais suite à des changements de programme il abandonne. Il part alors travailler à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse où il entre le 1er octobre 1906. Ensuite, il "monte" à Paris. Il sortira 4ème sur 40 du Concours de Rome en 1913. Il revient à Revel en 1919 après la guerre, pour y faire... de l’agriculture ! En effet son père malade ne pouvait plus s’occuper de ses onze propriétés. Résultat, André Lagarrigue, entre deux toiles, fait planter des vignes, du blé et du maïs. Il continuera à peindre sans cesse, sera exposé et rentrera dans les collections du Musée des Augustins de Toulouse.
Parcours d’André LagarrigueElève de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris (1908) Ami du peintre Paul Sibra Travaille dans l’atelier de Jean-Paul Laurens (1909-1913) Lu dans ses notes : "Toiles à l’étranger : Boston, Londres, Hollande, Suède, Allemagne et Suisse" + Finlande, EtatsUnis... Collabore à des revues méridionales : Les Feuillets occitans, Septimanie... Salon des Artistes Méridionaux, Toulouse Salon des Indépendants Roussillonnais, Perpignan Musée des Augustins, Toulouse A Revel : exposition à l’Hôtel de la Lune (peintures et poteries) en novembre 46 A Revel : exposition au Beffroi (où se trouve une salle baptisée "salle André Lagarrigue") 1962 : participe à la création de la Société des Artistes Peintres du Lauragais

André Lagarrigue, artiste de chez nous (1886 - 1980)Notre Lauragais, au début du siècle, a inspiré des artistes peintres. Notamment André Lagarrigue et Paul Sibra qui vivaient en voisins distants de vingt kilomètres à peine. Sibra, à Castelnaudary, Lagarrigue à Revel où "on le classait peintre néo-impressionniste parce qu’il peignait par touches comme floues, un peu brouillées peut-être. Il admirait Pissarro". On peut dire que certains des tableaux de Lagarrigue "ont le charme des paysages vus à travers la brume". Au cours d’une conversation avec Jean Bézian, Suzette Lagarrigue (épouse Vignaux) raconte ses souvenirs devant quelques toiles choisies parmi les 1500 peintes par son père.

AutoportraitA Revel et à Toulouse
Mon père Frédéric Emile André Lagarrigue est né à Revel,en 1886, au 15 de la rue Jean Moulin. Il a commencé très tôt à dessiner puisque, entré dans la Section Primaire du Collège de Revel à cinq ans, il caricaturait déjà ses professeurs. Ils les a dessinés sur tous ses cahiers !
Puis, il a préparé les Ecoles Nationales d’Agriculture. En 1904, il est admissible. Mais, on change les programmes : il abandonne.
C’est alors qu’il dit au grand-père : "Moi, je veux être chanteur !"
- "Chanter ? Non ! Rien à faire ! Tu ne seras pas chanteur !"
- "Bon. Si je ne peux pas chanter, je veux peindre !", et il est parti. Il a travaillé à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse où il est entré le 1er octobre 1906. Ensuite, il "monte" à Paris. Un jour, il nous écrit : "Je monte en loge", et il sort 4ème sur 40 du Concours de Rome en 1913.

Le PrintempsA Paris
Alors là, c’est la vie parisienne. Paul Sibra, le peintre de Castelnaudary, n’est "monté" à Paris qu’un peu après. Lui et mon père s’étaient connus bien avant et sont devenus de grands amis. Très souvent, Paul Sibra venait sur sa bicyclette, voir papa à la maison, à Revel, depuis Castelnaudary. Et nous, nous allions chez Sibra, à Verdun-Lauragais dans son atelier de Rodhes.

Mais à Paris, mon père fréquentait surtout des amis qui étaient tous docteurs ou pharmaciens. Il est resté dans ce milieu-là. Il n’a jamais mené la vie de Bohême d’autres peintres. C’est peut-être un peu ce qui a manqué à son oeuvre, sa peinture a été... "trop sage", disons, elle n’a rien révolutionné.

Retour au pays natal
Et voilà qu’après la guerre, en 1919, il revient à Revel pour y faire... de l’agriculture ! Son père malade ne pouvait plus s’occuper de ses onze propriétés. Résultat, c’est mon père qui, entre deux toiles, a fait planter des vignes, du blé, du maïs, etc.

La Montagne NoireDu vent dans les toiles
Puisque vous vous intéressez aux vieux moulins à vent, monsieur, sachez que dans sa maison natale, mon père a peint entre autres fresques, les Moulins de St Félix. Vers 1911, je crois. Les autres moulins à vent, il les a peints sur toile, surtout en 1931 :
- Moulin de Saint-Papoul
- Moulin de Castelnau-dary
- Le Moulin démoli de Labastide d’Anjou : ceux qui meurent
- Moulin de Saint-Félix
- Les moulins à vent du Lauragais : Le Vaux (HG), effet de soleil couchant
- Moulin de Montmaur, Aude. Celui-ci, qui est daté "Matin, 1942, 9 avril", on peut le voir au premier étage de l’Office de Tourisme, à Revel, dans le beffroi.

"Je me souviens"
Quand il peignait ces moulins à vent, je me souviens... il partait avec la voiture, dans les collines lauragaises. A cette époque-là, pendant trois ou quatre mois, il passait son temps à peindre un tableau par jour. Et puis, durant six mois, il ne touchait plus un pinceau. Et tout d’un coup, ça le rattrapait, et allez ! il repartait en promenade et il peignait.
Et même en hiver ! Il plantait son chevalet en pleine neige ! Un jour, à neuf heures du matin, il se trouvait dans un champ, à faire ses tableaux. Madame A.T. voyait ce monsieur accroupi près de son chevalet, avec ses pinceaux, sa palette, tout son attirail : "Mais qui c’est, cet innocent, là-bas ? Par un temps pareil !... Il est maboul, çui-là !" Elle s’est approchée : "Ah !... Oh, Monsieur André... E bé... je... je vous pensais pas là à cette heure. Avec ce froid, vous devez avoir le feu sacré !"


Un moulin du Lauragais
(exposé salle André Lagarrigue
à l'Office de Tourisme de Revel)


Il possédait un deuxième atelier à Saissac, et comme il y allait bien souvent à bicyclette, où même à pied, il avait le temps d’admirer le paysage. Quand il arrivait en quelque endroit, si l’endroit lui plaisait, il faisait son tableau. A son retour, il classait la pochade. Parfois, il y retravaillait six mois après.
Et savez-vous sur quoi il peignait ? Il a peint pas mal de choses sur des cartons de La Belle Jardinière. Il en découpait le couvercle, il enlevait les bords et il peignait là-dessus. Ou alors, sur des bouts de contre-plaqué qu’il récupérait dans les décombres de quelque chantier et qui étaient pleins de ciment. Un jour, nous avons offert un de ses tableaux à des amis de plage, pour le soixante-dixième anniversaire de leur grand-père. Des voiliers échoués sur le sable, la mer, les vagues déferlantes, l’écume... Le blanc de l’écume était mis en valeur grâce aux restes du ciment parce qu’il avait peint en blanc par-dessus. Oui, une marine sur un misérable contre-plaqué de chantier ! Mais, lui, il ne peignait pas pour vendre. Il se régalait de peindre, voilà tout.

Le Château de Saissac

"Ce pays qu’il a peint sous toutes ses coutures"
Si vous allez à la salle des mariages de la mairie de Revel, vous verrez une scène de labour, une toile immense peinte par lui. La paire de boeufs est du Lauragais, des environs de Revel. Et ici, dans ma maison, je conserve une toile assez grande, un mètre cinquante sur un mètre à peu près, où l’on voit deux paires de boeufs, l’une devant l’autre, un laboureur devant qui conduit, un autre derrière qui tient la charrue. Ce premier plan est relativement foncé, marron, c’est la couleur de la terre de bruyère. En haut de ce champ arrondi comme un arc de cercle, les bêtes et les laboureurs sont peints en silhouettes comme des ombres chinoises. Les détails vestimentaires, évidemment, on ne les voit pas. Tout le reste, le lointain un peu embrumé mais lumineux, c’est la chaîne des Pyrénées, un rideau de brume bleutée, claire, avec des taches de neige, comme on pouvait la voir depuis ici, bien sûr.
C’est un sujet de la région. Si mon père avait vécu dans le nord, il aurait peint des mines de charbon, peut-être. Mais ici, c’est l’horizon du Lauragais et la Montagne Noire. Ce pays qu’il aimait énormément, il l’a peint sous toutes ses coutures.

Les Labours
(tableau exposé salle des mariages de la Mairie de Revel)
"Vous ne voyez plus rien"

Jean BEZIAN. Revel
Prix : 3500 €
Artiste : André Lagarrigue 1886-1980
Epoque : 20ème siècle
Etat : Très bon état

Matière : Huile sur toile
Largeur : 74 cm encadré
Hauteur : 86 cm encadré
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