Mort Du Duc d'Orléans, Rare Gravure De Deuil, époque Louis-Philippe flag

Mort Du Duc d'Orléans, Rare Gravure De Deuil, époque Louis-Philippe
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"Mort Du Duc d'Orléans, Rare Gravure De Deuil, époque Louis-Philippe"

LIQUIDATION TOTALE AVANT FERMETURE

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Emouvante et rare gravure de deuil:
«Mort de S.A.R Monseigneur le duc d’Orléans»

Gravure en noir et blanc dans son montage et son cadre d’origine en bois noirci.
Signée en bas à gauche «Chez Maesani, Quai des Fleurs, 7» et en bas à droite «Lith. De Gosselin, rue Perdue, 1»

1842.

EPOQUE LOUIS-PHILIPPE.

Dimensions avec le cadre:
Longueur 37 cm x hauteur 28,5 cm.

Le 13 juillet 1842, la mort du Prince Royal Ferdinand Philippe d’Orléans changea l’histoire de France. L’héritier du trône fit une chute de cheval mortelle en se rendant au château de Neuilly, résidence familiale des Orléans. La scène représentée sur cette gravure montre la famille royale entourant le corps du prince déposé dans une épicerie voisine du lieu du drame.
Le roi Louis-Philippe et la reine Marie-Amélie ne donnèrent pas suite à la proposition des ministres d'enterrer le prince dans la basilique Saint-Denis. Leur fils devait être enterré à la chapelle royale de Dreux; sa dépouille transférée depuis le château de Neuilly pour être exposée à Notre-Dame de Paris à partir du 30 juillet et le 3 août date à laquelle fut célébré un service funèbre solennel en présence des grands corps de l’État. L’abondance de l’assistance tout au long du trajet marqua les contemporains. Jules Janin évoqua «ces prodigieux flots de population répandus dans l’espace de deux lieues et couvrant les contre-allées de deux immenses avenues, se dressant sur les trottoirs et sur les ponts d’une longue ligne de quais, s’amoncelant dans les rues, se suspendant aux fenêtres et sur les toits des maisons» et pour le préfet de police: «L’affluence qui remplissait les contre-allées des Champs-Elysées et tous les abords était d’une immensité incalculable.»
Sa mort accidentelle priva Louis-Philippe d’un soutien qui lui manqua en 1848. La Monarchie de Juillet perdit avec la mort du prince le crédit de tous les espoirs suscités par le prince qui était un des membres les plus respectés et aimés de la famille royale: espoir de gloire nationale reconquise par un prince guerrier, espoir de renouveau politique animé par un prince aux idées nouvelles qu’on disait favorable au suffrage universel. La popularité du prince était un fait insoupçonné et le deuil qu’il suscita en illustre l’importance numérique et politique. Séduisant, brave, réputé acquis aux idées libérales, mais accrédité dans les milieux conservateurs d’une maturité conquise sur son ardeur juvénile, doté d’un charisme personnel, le duc d’Orléans avait réuni autour de lui des personnes de toutes conditions, de tout milieu, de toute conviction.

Les écrivains confirmèrent cette analyse:
Henri Heine nota: «Jamais la mort d’un homme n’a causé un deuil aussi général. C’est une chose remarquable qu’en France, où la Révolution n’a pas encore discontinué de fermenter, l’amour d’un prince ait pu jeter de si profondes racines et se manifester de façon aussi touchante. Non seulement la bourgeoisie qui plaçait toutes ses espérances dans le jeune prince, mais aussi les classes inférieures regrettent sa perte.»
Charles de Rémusat, dans ses Mémoires de ma vie, écrivit: «Je ne suis point fataliste et ne veux pas dire qu’à dater du 13 juillet 1842, la monarchie fut irrévocablement condamnée, mais je dis que sans ce jour fatal, elle n’aurait point péri.»
Son ami d’enfance Alfred de Musset évoque cet accident dans son grand poème Le Treize Juillet (dans le recueil Poésies nouvelles). Alfred de Musset affirma: «Une heure a détourné tout un siècle.»

LIQUIDATION TOTALE AVANT FERMETURE.
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Prix : 380 €
Artiste : Maesani, Quai Des Fleurs à Paris
Epoque : 19ème siècle
Etat : Très bon état

Matière : Gravure
Longueur : 37 cm
Hauteur : 28,5 cm
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