Vue Du Port De Bayonne, Gravure Sur Soie d'Après Ambroise Louis Garneray (1783-1857) flag

Vue Du Port De Bayonne, Gravure Sur Soie d'Après Ambroise Louis Garneray (1783-1857)
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"Vue Du Port De Bayonne, Gravure Sur Soie d'Après Ambroise Louis Garneray (1783-1857)"

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D’après Louis Ambroise Garneray (1783-1857).


«Vue du port de Bayonne, prise de la place du Saint Esprit».


Gravure en noir sur soie.

XIXème siècle.

Baguette dorée moderne.

Dimensions cadre compris:
Longueur 54,2 cm x hauteur 44 cm.

Fils aîné de Jean-François Garneray, peintre du roi, qui fut élève de Jacques-Louis David, à l’âge de treize ans, il s’engage dans la marine comme pilotin à l'incitation de son cousin, Beaulieu-Leloup, capitaine de la frégate La Forte et embarque à Rochefort pour donner corps à ses rêves d’aventures et de gloire. Toute sa carrière maritime se déroule dans l'Océan Indien avec l’Ile de France (actuellement l’île Maurice) et l'Ile Bourbon (la Réunion) comme bases. Il participe aux différentes campagnes de la division Sercey et connaît son baptême du feu lors de la bataille contre les vaisseaux de ligne Arrogant et Victorious. Il sert ensuite en 1798 sur la corvette Brûle Gueule qui croise en compagnie de la frégate la Preneuse. Au retour de la croisière, il participe au second combat de la Rivière Noire où les deux modestes bâtiments français réussissent à repousser deux vaisseaux britanniques. En 1799, il est timonier et «premier peintre du bord» sur la Preneuse. La frégate est la dernière force officielle française de tout l'océan Indien. Cette croisière va de catastrophe en désastre, malgré un combat exceptionnel contre le vaisseau britannique le Jupiter. Au retour à l'île de France, alors que son équipage est décimé par le scorbut, la Preneuse échouée et démâtée doit se rendre aux forces britanniques faisant le blocus de l'île. Garneray échappe à la captivité en regagnant la côte à la nage. Faute de navires officiels, il s’engage sur la Confiance de Surcouf comme enseigne, d’avril à décembre 1800. Il participe à la prise à l'abordage du Kent, l’exploit le plus célèbre du corsaire, en octobre 1800.Il navigue sur différents navires marchands pendant la Paix d'Amiens. Il sert ensuite sur le corsaire le Tigre du Bengale et enfin sur la frégate l'Atalante. Il est ensuite sur la Belle Poule prise en mars 1806 en même temps que le vaisseau le Marengo, alors que Linois essaie de regagner la France. Blessé, il est conduit au Royaume-Uni et passe les huit années suivantes dans l'enfer des pontons en rade de Plymouth: successivement sur le Protée, la Couronne et la Vengeance. Il met cet enfermement à profit pour peindre, ce qui lui permet d’améliorer son ordinaire, grâce aux commandes d’un marchand de tableaux britannique. En 1814 la guerre prend fin, libéré le 18 mai, à son retour du Royaume-Uni il ne trouve pas d’emploi dans la marine commerciale et reste à Paris où il se consacre à la peinture. Probablement grâce à l'un de ses frères, lui-même peintre et graveur et qui a ses entrées dans l'entourage de Napoléon, il reçoit sa première commande officielle: la rencontre de l'Inconstant et du Zéphir, anecdote du retour de l'ile d'Elbe. En fait il ne réalisera cette toile qu'en 1834, car il juge plus opportun dans l’immédiat de la Seconde Restauration de peindre une «Descente des émigrés français à Quiberon» qui lui permet d’exposer au Salonde 1815. Il sera toutes les années suivantes un habitué de ce Salon. Employé par le duc d’Angoulême, alors grand amiral de France, il devient par concours son peintre attitré en 1817. Il est de ce fait le premier peintre officiel de la Marine. Entre 1821 et 1830, il se rend dans de nombreux ports de France où il réalise d’innombrables croquis qui serviront de base à des gravures ou des toiles. Il illustre aussi la Bataille de Navarin. En 1833, il est nommé directeur du musée de Rouen. Puis il intègre la Manufacture de Porcelaine de Sèvres. Il développe dans les années 1830 un nouveau procédé de peinture, l'aquatinte et développe aussi une importante activité de gravure.Il reçoit la Légion d'Honneur en 1852. Comme joseph Vernet et Nicolas Ozanne, Garneray a peint une série des ports et rades de France. Il voyage de Dunkerque à Toulon entre 1821 et 1830. Il a réalisé une multitude de croquis etde dessins et il apeint vingt quatre toiles que l'on peut voir à la Chambre de Commerce de Paris. Mais aussi de très belles gravures à l'aquatinte parues de 1823 à 1832 comprenant soixante quatre vues de ports français et quarante vues de ports étrangers.


Prix : 450 €
Artiste : D'après Ambroise Louis Garneray (1783-1857)
Epoque : 19ème siècle
Etat : Très bon état

Matière : Gravure sur soie
Longueur : avec cadre 54,2 cm
Hauteur : avec cadre 44 cm
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