Georges Hugnet Peinture Detournee Collage Dada Surrealiste Personnage Chapeau Melon Et Hydre flag

Georges Hugnet Peinture Detournee Collage Dada Surrealiste Personnage Chapeau Melon Et Hydre
Agrandir les 3 photo(s) supplémentaires.

Description de l'antiquité :

"Georges Hugnet Peinture Detournee Collage Dada Surrealiste Personnage Chapeau Melon Et Hydre"
Oeuvre d un peintre inconnu au monogramme HH non identifie
detournee par le peintre surrealiste
Georges HUGNET
(1904-1974)
né à Paris le 11 juillet 1906 et mort à Saint-Martin-de-Ré

https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Hugnet

Proche de Breton et d'Eluard, sa rencontre avec le groupe surréaliste date de 1926, mais ce n'est qu'en 1932 qu'il devient officiellement membre, lorsque Tristan Tzara le présente à André Breton. Multipliant les écrits, notamment avec de nombreux articles sur Max Ernst, Miro, Dominguez, Tanguy, Magritte, il réalise également une étude sur le dadaïsme, L'esprit Dada dans la peinture, tourne un film, La Perle dans la tradition onirique du cinéma surréaliste, participe activement aux expositions internationales du Surréalisme de 1938 à Paris et à Amsterdam, et publie de nombreux ouvrages, recueils de poèmes, pièces de théâtre, livre-objets et photo-montages.
Depuis les années trente jusqu'à la fin de sa vie en 1974, Georges Hugnet n'a pas cessé de créer des collages, des poèmes-collages et des photo-montages sur fond de décalcomanie. Sa plus grande réalisation est un recueil de 20 poèmes-découpages publiés en 1936 par Jeanne Bucher : La Septième face du dé, qui compte parmi les publications les plus étonnantes de cette période. Mais il faut également mentionner Huit jours à Trébaumec et 1961, deux autres ouvrages où les collages trouvent une place de choix.

Rare collage surrealiste representant :

« Composition fantastique et surrealiste personnage au chapeau melon et hydre.»
Collage sur une peinture presque anonyme et detournee.
Huile sur panneau format 44 / 30,5 cm
Date supposee vers 1950
Assez bon etat de conservation.
De tradition acquit aupres de Myrtille Hugnet vers 1995.

Compilation de quelques articles et commentaires:
Cravate blanche et chemise noire. Sur les photographies signées Man Ray ou Dora Maar, le poète Georges Hugnet ressemble plus à un mafieux sicilien qu’à un surréaliste bon teint. Bien en place dans L’échiquier surréaliste de Man Ray, la célèbre composition rassemblant les cadres du mouvement en 1934, Hugnet reste largement méconnu. La maison Christie’s qui a mis en vente à Paris les 278 lots de la succession Georges et Myrtille Hugnet tire de l’oubli cet écrivain multicartes et éclectique. Son Dictionnaire du dadaïsme 1916-1922 (Éditions Jean-Claude Simoën, 1976, puis Bartillat, 2014) a laissé aux spécialistes le souvenir – non négligeable – du premier historien de l’aventure Dada. Lors de ses recherches, Tristan Tzara lui avait ouvert sa bibliothèque. Son livre est sur le point d’être achevé, mais la mort surprend brutalement Hugnet. Sa deuxième épouse Myrtille y met la dernière main à partir des notes qu’il avait laissées. Posthume, cette encyclopédie de Dada « la plus grande escroquerie du siècle », pour reprendre l’un des slogans des dadaïstes pleins d’auto-dérision sur leur propre action, contient de nombreux documents inédits.

Peintre, inventeur de nombreux collages, amateur de décalcomanies, scénariste d’un court-métrage réalisé (La Perle,1929), Georges Hugnet est aussi réputé pour ses écrits érotiques rassemblés après sa disparition. L’une de ses démarches les plus captivantes s’est exprimée à travers La Vie amoureuse des spumifères (Biro éditeur, 2011, hélas épuisé). En 1948, Hugnet puise dans sa collection de cartes postales pour donner vie à d’étranges bestioles qui se superposent comme de l’écume. Sur des cartes de dames à la toilette plus ou moins dévêtues, il ajoute, selon la technique de la gouache, des animaux de toute couleur à l’instinct reproductif élevé et aux noms fantaisistes : « Le Purlaine orgueilleux », « La Pigruleuse du maquis », « L’émandole des sables » ou « Le Torchas casqué ». Il en offrit à ses amis, l’une à Marie-Laure de Noailles, une autre à Paul Eluard, qui reçut « La Minoche émancipée ».

Hugnet appartient à la deuxième génération des surréalistes. Né en 1906, soit vingt ans environ après les pères fondateurs Aragon, Breton, Eluard, Soupault, il est d’abord remarqué par Marcel Jouhandeau qui habite son immeuble et le présente à Max Jacob. Un détecteur de talents nommé Jean Cocteau le repère. Le voilà introduit auprès de Georges Auric qui se souviendra de sa rencontre en 1926 avec un « très jeune homme timide et charmant ». Son pedigree n’est donc pas celui d’un militant de la première heure. Son recueil inaugural Quarante poésies de Stanislas Boutemer sort en 1926 grâce à l’entremise de Max Jacob. On est loin du tumulte des manifestations dada, du Procès fictif intenté à Maurice Barrès. Pourtant, André Breton et son entourage l’accueillent avec bienveillance.

L’homme a plusieurs facettes. Aux Éditions de la Montagne qu’il créa, Georges Hugnet publia Tristan Tzara et Gertrude Stein qu’il traduisit avec l’aide de Virgil Thomson sans connaître un mot d’anglais. Sous l’Occupation, il ouvrit une librairie au-dessus de la galerie de Jeanne Bucher. Les textes clandestins y circulaient sous le manteau. Il participa sous le nom de Malo le bleu au volume résistant L’Honneur des poètes. Son officine distribuait les livres des Editions de Minuit clandestines et des faux papiers. Sans être un acteur de premier plan, ce surréaliste tardif a côtoyé tous les membres du mouvement et a noué des amitiés durables. Hugnet recherche le fruit du hasard, les rapports de force incongrus à l’œuvre dans la création. En 1935, la revue Cahiers d’art fait paraître l’un de ses articles qui résume cette esthétique : « En tout objet, dans le plus insignifiant objet manufacturé, dans l’objet abandonné comme dans l’objet insolite, dort une flamme, qui, réveillée par nous, illumine, convulsive, fulgurante, nos obsessions. » Ainsi un Requin fantastique qu’il a exécuté en bronze, un gratte dos à main de métal avec manche en corne d’antilope, une aquarelle intitulée » Personnage méduse », ou des cailloux peints surgissent-ils à la lecture du catalogue de vente.

Hugnet se constitue un bric-à-brac riche en objets chinés aux marchés aux puces et en peintures de Picasso, Max Ernst, Hans Bellmer, Leonor Fini qu’il a amassés au fil des années dans son cabinet de curiosités. « Poète sans le savoir, j’inventais des personnages, j’inventais des paysages, j’inventais un monde sans loi d’aucune sorte où l’impossible n’existait pas. ».

Prix : 980 €
Artiste : Georges Hugnet
Epoque : 20ème siècle
Etat : Bon état

Matière : Huile et collage
Largeur : 30,5 cm
Hauteur : 44 cm
CONTACTER L'ANTIQUAIRE
Ajouter cet objet à votre sélection
Suivre cet antiquaire
Voir la galerie de cet antiquaire
Imprimer fiche

"Galerie Opus Mirabilis" Voir plus d'objets de cet antiquaire

"Tableaux Autre Genre, design années 50-60"

Antiquités similaires sur Proantic.com
Recevez notre newsletter
Galerie Opus Mirabilis
Dessin gravure peinture photographie Sculpture
Georges Hugnet Peinture Detournee Collage Dada Surrealiste Personnage Chapeau Melon Et Hydre
06 41 73 61 70


*Un message de confirmation vous sera envoyé par info@proantic.com Vérifiez votre messagerie y compris le "Courrrier Indésirable"

Thank you! Your submission has been received!

Oops! Something went wrong while submitting the form